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Ces objets du quotidien sont plus que de simples objets : ils représentent des droits humains. Une clé signifie que vous avez un chez-vous. Posséder un smartphone signifie que vous pouvez rechercher des informations sur internet. Posséder une carte de crédit, de l’argent liquide ou une carte d’identité vous permet d’acheter de la nourriture et d’avoir accès à des services essentiels. Et la liste ne s’arrête pas là. Ces droits devraient être garantis pour tous les individus, mais ça n’est pas le cas. Pour des millions de personnes confrontées à la pauvreté, à la violence ou à des catastrophes, ce qui peut sembler ordinaire s’arrache de haute lutte. Chaque pas vers la dignité demande souvent des efforts et un courage extraordinaires.

Le affecte tous les aspects de notre vie. Pourtant, il peut parfois sembler abstrait ou difficile à appréhender. Les chiffres peuvent aider à le rendre concret. Ils nous permettent de mesurer l'ampleur du problème, l'urgence d'agir et les solutions prometteuses. #LeClimatCompte vous permet de découvrir 30 faits sur la crise climatique qui expliquent l'urgence d'agir et les solutions prometteuses, tout en luttant contre la désinformation. Chaque chiffre de 1 à 30 met en évidence un fait marquant, attirant l'attention sur des domaines essentiels tels que l'énergie, l'adaptation, les finances, la nature, le genre, la santé et bien d'autres encore.

De l'énergie propre pour des soins de qualité : le solaire au service de la santé

À Madagascar, dans des régions où l'accès à l'électricité reste limité, une révolution silencieuse est en marche. Le PNUD a équipé 5 centres hospitaliers en centrales solaires qui transforment le quotidien des soignants et des patients.

Le rapport de l'IPM (Indice de pauvreté multidimensionnelle) de cette année examine quatre aléas climatiques — fortes chaleurs, sécheresses, inondations et pollution atmosphérique — et estime le nombre de personnes en situation de pauvreté multidimensionnelle exposées au moins à l'un d'entre eux. Il montre que les plus pauvres du monde, déjà privés de soins de santé, d'éducation et de conditions de vie de base, sont également en première ligne face au changement climatique. Les communautés les plus pauvres subissent un fardeau inégal dû aux aléas climatiques qu'elles n'ont que peu contribué à créer.

Lancé en 2010 par le PNUD, l'Indice de pauvreté multidimensionnelle (IPM) mesure la pauvreté aiguë et multiforme dans plus de 100 pays en développement. Le rapport de l'IPM de cette année examine quatre aléas climatiques — fortes chaleurs, sécheresses, inondations et pollution atmosphérique — et estime le nombre de personnes en situation de pauvreté multidimensionnelle exposées au moins à l'un d'entre eux. Il montre que les plus pauvres du monde, déjà privés de soins de santé, d'éducation et de conditions de vie de base, sont également en première ligne face au changement climatique.

Les rivières débordent, engloutissant maisons et champs. Les cyclones ravagent les côtes, arrachant les murs des salles de classe. Des montagnes entières s'embrasent sous une chaleur incessante, obligeant les familles à fuir avec le peu qu'elles peuvent emporter. Ce que nous appelons « catastrophes » n’est que rarement imputable à la nature. Elles sont le résultat de choix : où construire, comment cultiver, dans quels domaines investir ? Et ces choix intensifient souvent l’impact des catastrophes naturelles, événements désormais accentués par le changement climatique.

Autonomiser la jeunesse à travers l’entrepreneuriat au Mali

Au Mali, de nombreux jeunes transforment leurs idées en projets concrets grâce à l’entrepreneuriat. Ces initiatives leur permettent de développer leurs compétences, de créer des opportunités économiques et de s’autonomiser.

Une action climatique efficace nécessite des investissements importants. Or, selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), les flux financiers actuels sont trois à six fois inférieurs à ceux qui seront nécessaires d’ici 2030, certaines des régions les plus pauvres du monde étant confrontées aux déficits les plus importants. Les marchés du carbone peuvent contribuer à combler ce déficit en mobilisant de nouvelles ressources pour la réduction des émissions et le développement durable. Explications du PNUD.

Dayana Blanco, originaire de Bolivie, et Maggie Bukowa, originaire de Zambie, représentent deux voix influentes du changement au sein d'un réseau mondial dédié au talent, à la conviction et à la passion, qui sert de fondement à l'Initiative Équateur. Cette initiative reconnaît la sagesse et les connaissances inestimables des peuples autochtones et des communautés locales du monde entier. Soutenue par les gouvernements norvégien et allemand, l'Initiative s'aligne sur les projets phares du PNUD qui visent à améliorer les moyens de subsistance tout en préservant la nature et les droits humains. Le premier Prix Équateur a été créé en 2002, lors du Sommet mondial sur le développement durable à Johannesburg (Rio+10), dans le prolongement des engagements pris lors du Sommet de la Terre de 1992.

Partout dans le monde, les gens souhaitent vivre en paix et dans la dignité, à l’abri de la peur et du besoin. Pourtant, nous sommes aujourd’hui confrontés à de multiples crises qui se chevauchent, touchent des milliards de vies et compromettent notre bien-être collectif. Identifier les menaces qui pèsent sur la sécurité humaine est la première étape vers un avenir de paix et de prospérité.

Le financement climatique basé sur la performance désigne des mécanismes de financement qui associent le flux de ressources financières directement à l’atteinte de résultats climatiques spécifiques, quantifiables et ayant fait l’objet d’une vérification indépendante. Les parties prenantes qui obtiennent ces résultats reçoivent des paiements ou des incitations proportionnels aux résultats obtenus, créant ainsi un modèle basé sur les résultats. Cette approche transforme la manière dont l’action climatique est financée qui, plutôt que de financer des intentions, récompense les résultats. Étant donné l’urgence de la lutte mondiale contre le changement climatique, le financement climatique basé sur la performance est une voie prometteuse, qui rend l’allocation des fonds climatiques plus transparente, responsable et efficace.

Le secteur des transports est responsable de 13,7 pour cent des émissions mondiales de gaz à effet de serre, ce qui rend sa transformation urgente pour lutter contre le changement climatique.

La sûreté et la sécurité façonnent l'ensemble de la vies, de notre routine quotidienne à notre bien-être. Lorsque nous nous savons en sécurité, nous pouvons nous concentrer sur nos objectifs et nos aspirations personnelles en tant qu'êtres humains. Nous pouvons intéragir avec autrui et nous déplacer librement sans crainte. La sécurité touche non seulement à l'intégrité physique mais aussi à la liberté, aux relations et aux opportunités. C'est une condition préalable au progrès : lorsque les gens se sentent protégés, ils ont plus de chance d’être scolarisés, de suivre des études supérieures, d’investir dans les entreprises, de contribuer à leur communauté et de faire confiance aux institutions. C'est pourquoi la création d'environnements sûrs est essentielle pour la paix et le développement, afin que les individus et les sociétés puissent s’épanouir. Mais comment construire des environnements sûrs et sécurisés ?

Sans l’océan, la vie ne pourrait pas exister

Sylvia Earle, biologiste marine et océanographe, nous explique pourquoi nous devons sauver nos océans, pour les individus, pour la planète et pour un avenir meilleur pour tous. Découvrez son témoignage.

Notre avenir n’est pas prédéterminé. Alors même que des conflits font rage, que la crise climatique s’accélère et que les inégalités s’aggravent, nous avons encore des choix à faire. Mais le temps presse.