8 d¨¦cembre 2015 ¨C Les Nations Unies et ses partenaires ont pr¨¦sent¨¦ lundi un projet de 5 milliards de dollars destin¨¦ ¨¤ accro?tre les capacit¨¦s de l¡¯Afrique en mati¨¨re d¡¯¨¦nergie renouvelable, dans le cadre de la Conf¨¦rence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP21) qui se d¨¦roule jusqu¡¯au 11 d¨¦cembre ¨¤ Paris.
? La production et l¡¯utilisation de l¡¯¨¦nergie est responsable de plus de la moiti¨¦ du total des ¨¦missions de gaz ¨¤ effet de serre dans le monde. Cela signifie que l¡¯¨¦nergie fait ¨¦galement partie de la solution. Nous avons besoin d¡¯une ¨¦nergie durable pour r¨¦duire les ¨¦missions mondiales de gaz ¨¤ effet de serre et ¨¦viter les risques d¡¯emballement du changement climatique ?, a d¨¦clar¨¦ le Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral de l¡¯ONU, Ban Ki-moon, en soulignant que l¡¯¨¦nergie propre est aussi importante pour mettre fin ¨¤ l¡¯extr¨ºme pauvret¨¦.
? Economiser de l¡¯¨¦nergie est une mani¨¨re de gagner trois fois. Cela permet d¡¯¨¦conomiser de l¡¯argent, de r¨¦duire les ¨¦missions de gaz ¨¤ effet de serre et de fournir une capacit¨¦ suppl¨¦mentaire en termes d¡¯¨¦nergie ?, a-t-il ajout¨¦. Il a not¨¦ que les technologies utilis¨¦es pour les ¨¦nergies renouvelables sont devenues moins co?teuses et que de nombreuses personnes ont acc¨¨s ¨¤ l¡¯¨¦nergie pour la premi¨¨re fois gr?ce ¨¤ des panneaux solaires, ¨¤ des ¨¦oliennes ou de petites centrales hydro¨¦lectriques.
? Mais pour reproduire cette exp¨¦rience pour des milliards de personnes, nous avons besoin d¡¯argent ?, a-t-il soulign¨¦.
Le th¨¨me de la journ¨¦e de lundi ¨¤ la COP21 ¨¦tait l¡¯¨¦nergie, ce qui a ¨¦t¨¦ l¡¯occasion de pr¨¦senter plusieurs projets, dont celui destin¨¦ ¨¤ d¨¦velopper l¡¯¨¦nergie renouvelable en Afrique.
Ce projet est men¨¦ par le Nouveau partenariat pour le d¨¦veloppement de l¡¯Afrique (NEPAD) de l¡¯Union africaine, le Groupe africain de n¨¦gociateurs, la Banque africaine de d¨¦veloppement, le Programme des Nations Unies pour l¡¯environnement () et l¡¯Agence internationale de l¡¯¨¦nergie renouvelable (IRENA).
Au moins 5 milliards de dollars d¨¦bours¨¦s par des bailleurs de fonds bilat¨¦raux et multilat¨¦raux, dont le Fonds vert pour le climat, seront n¨¦cessaires entre 2016 et 2020 pour permettre de lever 15 autres milliards de dollars aupr¨¨s d¡¯autres investisseurs, pour un investissement total d¡¯au moins 20 milliards de dollars avant 2020.