Partout dans le monde, les signes de crises environnementales sont de plus en plus difficiles à ignorer.

Les sols se dégradent rapidement. La biodiversité décline à un rythme sans précédent. Le climat devient de plus en plus extrême et imprévisible.

Notre planète est au bord de changements irréversibles qui vont transformer les systèmes qui rendent possible la vie, qu’il s’agisse de la manière dont nous cultivons nos aliments et gérons l’eau, ou de la fa?on dont les communautés assurent leur subsistance et se préparent à un avenir incertain.

L’ampleur de ces défis exige une réponse tout aussi ambitieuse. C’est pourquoi les trois grandes conférences environnementales, ou Conférences des Parties (COP), qui se tiendront en 2026, constituent des moments décisifs. Elles rassemblent les pays afin de réaliser des avancées sur trois priorités interdépendantes : la restauration des terres, la protection de la biodiversité et la lutte contre le changement climatique.

Ces négociations politiques sont essentielles et doivent s’accompagner de progrès concrets sur le terrain. Nous devons de toute urgence entrer dans l’ère de l’action. Voici comment ces réunions peuvent nous aider à relever ce défi.