Ä¢¹½ÊÓÆµDT/2018/001, Karambizi
La demande a ¨¦t¨¦ jug¨¦e pr¨¦matur¨¦e parce que le demandeur n'a pas demand¨¦ d'¨¦valuation de gestion de la d¨¦cision contest¨¦e.
La demande a ¨¦t¨¦ jug¨¦e pr¨¦matur¨¦e parce que le demandeur n'a pas demand¨¦ d'¨¦valuation de gestion de la d¨¦cision contest¨¦e.
La r¨¦clamation d¨¦pos¨¦e par le demandeur le 27 mars 2013 ¨¦tait hors du temps et sous r¨¦serve de la discr¨¦tion du Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral ¨¤ l'exercice ?dans des circonstances exceptionnelles? car elle n'a pas soumis la r¨¦clamation dans les quatre mois suivant la connaissance de la blessure, comme l'exige l'art. 12 de l'annexe D. En ce qui concerne l'existence de circonstances exceptionnelles, l'ABCC a ignor¨¦ les preuves et les informations fournies par la requ¨¦rante concernant son ¨¦tat de sant¨¦ qui a entrav¨¦ sa capacit¨¦ ¨¤ attirer son attention sur la demande de service bless¨¦. L'ABCC n'a pas pris en...
Le Tribunal a rejet¨¦ la demande comme non ¨¤ recevoir. Le tribunal a constat¨¦ que le demandeur ¨¦tait membre du personnel de l'Ä¢¹½ÊÓÆµRWA et a contest¨¦ une d¨¦cision prise par cette agence. L'Ä¢¹½ÊÓÆµRWA n'est pas relev¨¦ de la juridiction de l'Ä¢¹½ÊÓÆµDT et le demandeur n'a pas r¨¦pondu aux exigences des arts. 2.1 (a) et 3 du statut de l'Ä¢¹½ÊÓÆµT. Il n'avait donc pas de locus standi pour contester une d¨¦cision de l'Ä¢¹½ÊÓÆµRWA devant le Tribunal.
Le tribunal a conclu que le demandeur avait ¨¦t¨¦ inform¨¦ de la d¨¦cision contest¨¦e le 7 juin 2017. Conform¨¦ment aux limites de temps pr¨¦vues par la r¨¨gle 11.2 (c) du personnel, le demandeur avait jusqu'au 6 ao?t 2017 pour soumettre sa demande d'¨¦valuation de la direction. Le requ¨¦rant a plut?t soumis sa demande le 20 ao?t 2017. En cons¨¦quence, sa demande a ¨¦t¨¦ report¨¦e dans le temps et sa demande devant le Tribunal non cr¨¦able Ratione Materiae. Par cons¨¦quent, la demande a ¨¦t¨¦ rejet¨¦e.
Le demandeur a indiqu¨¦ ¨¤ la page 4 de sa demande qu'il avait re?u la r¨¦ponse ¨¤ sa demande d'¨¦valuation de la direction le 21 juin 2018. Ainsi, pour ¨ºtre conforme ¨¤ l'art. 8.1 (d) (i) (a) du statut Ä¢¹½ÊÓÆµDT, le demandeur aurait d? d¨¦poser sa demande ¨¤ l'Ä¢¹½ÊÓÆµDT avant le 19 septembre 2018, mais il n'a fait que le 6 octobre 2018, plus de deux semaines apr¨¨s la date limite statutaire, ¨¤ d¨¦poser sa demande. Le Tribunal a jug¨¦ que la demande avait ¨¦t¨¦ d¨¦rang¨¦e en raison du non-d¨¦p?t du demandeur ¨¤ d¨¦poser sa demande dans les d¨¦lais ¨¦tablis. Bien que le demandeur ait fait des efforts consid¨¦rables dans sa...
L'administration, contrairement ¨¤ ses propres politiques, a pris en compte le titre fonctionnel du demandeur uniquement sans consid¨¦rer ses fonctions r¨¦elles vis-¨¤-vis des autres postes P-4 dans le JAOC. En n¨¦gligeant de regarder au-del¨¤ du titre fonctionnel du demandeur, l'administration a d¨¦termin¨¦ ill¨¦galement que le demandeur serait soumis ¨¤ une coupe ¨¤ sec. De mani¨¨re significative, le demandeur a tenu un rendez-vous continu. Ainsi, en appliquant les lignes directrices de l'Ä¢¹½ÊÓÆµMIL au cas pr¨¦sent, le demandeur aurait d? ¨ºtre automatique rendez-vous continus. Par exemple, il y avait un...
Le tribunal a constat¨¦ que des preuves claires et convaincantes ont ¨¦t¨¦ obtenues, ce qui ¨¦tait conforme ¨¤ l¡¯exploitation sexuelle des femmes locales du demandeur et la d¨¦cision contest¨¦e a ¨¦t¨¦ bien fond¨¦e. Le requ¨¦rant avait affirm¨¦ qu'il avait donn¨¦ son nom d'utilisateur et son mot de passe ¨¤ d'autres membres du personnel, il ne pouvait donc pas ¨ºtre attribu¨¦ ¨¤ l'acc¨¨s et au stockage du mat¨¦riel. Le tribunal l'a accept¨¦. Le demandeur a admis qu'il avait t¨¦l¨¦charg¨¦ et install¨¦ le logiciel fissur¨¦ qui avait fait appara?tre le mat¨¦riel pornographique sur son ordinateur. Il n'a ni nomm¨¦ aucune...
Contrairement aux affirmations du demandeur, les d¨¦cisions administratives contest¨¦es n'¨¦taient pas des mesures disciplinaires impos¨¦es conform¨¦ment aux proc¨¦dures juridiques applicables en ST / AI / 2017/1 (conduite insatisfaisante, enqu¨ºtes et processus disciplinaire). Le demandeur en a pris conscience, comme en t¨¦moignent sa demande ult¨¦rieure d'¨¦valuation de la gestion du 23 novembre 2018. Le tribunal a trouv¨¦ la demande irr¨¦couvrable. Il a ¨¦t¨¦ d¨¦pos¨¦ sans avoir ¨¦t¨¦ soumis pour la premi¨¨re fois ¨¤ l'¨¦valuation de la direction. Le demandeur a d? attendre le r¨¦sultat de son ¨¦valuation de la...
Apr¨¨s un examen minutieux des faits tels qu'ils apparaissent dans les actes de proc¨¦dure et les preuves documentaires qui l'accompagnent, le tribunal n'est pas en mesure de conclure que la pr¨¦somption de r¨¦gularit¨¦ dans le processus de s¨¦lection a ¨¦t¨¦ ou devrait ¨ºtre r¨¦fut¨¦e. Rien ne sugg¨¨re que le r¨¦pondant a mal agi dans la s¨¦lection du candidat recommand¨¦, ou qu'il ¨¦tait motiv¨¦ par des facteurs ¨¦trangers pour ne pas s¨¦lectionner le demandeur.; Le requ¨¦rant a ¨¦t¨¦ complet et ¨¦quitable et la d¨¦cision de s¨¦lection ¨¦tait appropri¨¦e et l¨¦gale.
La demande n'¨¦tait pas ¨¤ recevoir parce que la requ¨¦rante a reconnu qu'elle avait pris connaissance de la d¨¦cision qu'elle faisait appel en d¨¦cembre 2015, mais avait demand¨¦ l'¨¦valuation de la direction qu'en 2018. Elle a affirm¨¦ qu'elle avait pris la d¨¦cision de d¨¦poser cette demande apr¨¨s avoir r¨¦alis¨¦ son probl¨¨me (en 2015) aurait pu ¨ºtre g¨¦r¨¦ de mani¨¨re professionnelle, apr¨¨s qu'un num¨¦ro similaire a ¨¦t¨¦ trait¨¦ professionnellement en 2018.; La date pertinente aux fins de la r¨¨gle ¨¦tait cependant celle sur laquelle le demandeur savait ou aurait raisonnablement d? conna?tre la d¨¦cision...