020 (NBI/2024), Harjit Dhindsa
- Appealed
Dans ce cas, l' Unit¨¦ d'¨¦valuation de la direction avait d¨¦j¨¤ d¨¦termin¨¦ que la demande d'¨¦valuation de la direction du demandeur ¨¦tait prescrite et n'¨¦tait donc pas recevable . ?tant donn¨¦ qu'aucune ¨¦valuation de gestion n'¨¦tait en cours et que, par cons¨¦quent , l'une des conditions obligatoires pour l'examen des demandes de sursis ¨¤ ex¨¦cution n'¨¦tait pas remplie . En outre, conform¨¦ment ¨¤ l'art. 8.3 de son Statut, le Tribunal du contentieux ne peut suspendre ni renoncer aux d¨¦lais de contr?le de gestion.
1. Le Tribunal a constat¨¦ qu'¨¤ la section VI de son formulaire de demande, le requ¨¦rant a d¨¦clar¨¦ ne pas avoir demand¨¦ d'¨¦valuation de gestion. En effet, il n'a pas joint de copie de sa demande d'¨¦valuation de gestion ¨¤ sa demande. Le dossier indiquait que le recours n'avait pas encore demand¨¦ d'¨¦valuation de gestion de la d¨¦cision dont il exigeait la suspension. 2. Le Tribunal a rappel¨¦ que les requ¨ºtes d¨¦pos¨¦es en vertu des articles 2.2 du Statut du Tribunal du contentieux administratif et 13.1 du Statut du Tribunal du contentieux administratif Les r¨¨gles de proc¨¦dure...
Le recours a soutenu que la d¨¦cision contest¨¦e ¨¦tait prima facie ill¨¦gale pour deux motifs : La justification de la suppression de son poste ¨¦tait fausse et trompeuse. La MANUA avait cr¨¦¨¦ une attente l¨¦gale de renouvellement de contrat. Concernant le premier chagrin, le Tribunal a augment¨¦ que le d¨¦saccord d'un fonctionnaire avec les motifs de la suppression du poste ne rendait pas la d¨¦cision ill¨¦gale. De plus, si les responsables de la MANUA auraient pu faire preuve de plus de transparence lorsque la pr¨¦c¨¦dente a demand¨¦ des ¨¦claircissements, leur manque de franchise ¨C bien que regrettable ¨C...
Le TANU a examin¨¦ si l'appel interlocutoire ¨¦tait recevable parce qu'ABA n'avait pas eu l'occasion d'¨ºtre entendue sur la question des mesures de protection pour V01 lors de l'audience propos¨¦e au moment o¨´ le TNDU a rendu la premi¨¨re ordonnance. Le TANU a estim¨¦ qu'il ne s'agissait pas d'un motif pour faire droit ¨¤ l'appel interlocutoire, car les arguments d'ABA avaient ¨¦t¨¦ entendus par le TANU lorsqu'il avait d¨¦pos¨¦ sa demande de r¨¦examen.
Le TANU a estim¨¦ que le TANU n'avait pas outrepass¨¦ ses comp¨¦tences ou sa juridiction lorsqu'il a ¨¦mis ces ordonnances de gestion des dossiers. Le TANU n...
Le TANU a estim¨¦ que, puisque M. Nigam avait fond¨¦ son recours interlocutoire sur de pr¨¦tendues erreurs de fait et de droit commises par le juge-pr¨¦sident du TANU, sans all¨¦guer que le TANU avait agi de mani¨¨re extrajudiciaire ou en outrepassant sa comp¨¦tence, il devait attendre, pour exercer son droit de recours, qu'une d¨¦cision finale ait ¨¦t¨¦ rendue.
Le TANU a conclu qu'un arr¨ºt ant¨¦rieur du TANU ne contenait aucune indication de partialit¨¦ du juge Belle ¨¤ l'encontre de M. Nigam, ni aucune critique allant au-del¨¤ de ce qu'un observateur raisonnablement inform¨¦ pourrait attendre d'un arr¨ºt...
Le TANU a not¨¦ que le Tribunal du contentieux administratif avait rendu l'ordonnance contest¨¦e faisant droit ¨¤ la demande de prorogation du d¨¦lai de d¨¦p?t de la requ¨ºte sans que la partie l¨¦s¨¦e ait ¨¦t¨¦ entendue et sans ¨ºtre habilit¨¦ ¨¤ le faire. Le TANU a estim¨¦ que le Tribunal du contentieux administratif ne s'¨¦tait pas techniquement conform¨¦ ¨¤ ses propres instructions pratiques en rendant l'ordonnance et qu'il avait peut-¨ºtre strictement viol¨¦ les principes de justice naturelle et de proc¨¦dure r¨¦guli¨¨re en ne donnant pas au Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral un pr¨¦avis suffisant de la requ¨ºte et la...
L'Ä¢¹½ÊÓÆµAT a estim¨¦ que l'appel contre les deux ordonnances interlocutoires ¨¦tait devenu sans objet apr¨¨s le prononc¨¦ du jugement n¡ã Ä¢¹½ÊÓÆµDT/2022/124 et que l'Ä¢¹½ÊÓÆµDT n'avait pas commis d'erreur en rendant son jugement pendant la dur¨¦e de cet appel. L'Ä¢¹½ÊÓÆµAT a n¨¦anmoins observ¨¦ que l'Ä¢¹½ÊÓÆµDT avait commis une erreur de droit en imposant un d¨¦lai d¨¦raisonnablement court pour se conformer ¨¤ l'ordonnance n¡ã 157 (NBI/2022). Malgr¨¦ cela, l'Ä¢¹½ÊÓÆµAT a conclu que, la proc¨¦dure ¨¦tant irrecevable, cette conclusion n'¨¦tait pas d'une grande aide pour l'appelant dans sa cause. Concernant l'ordonnance n¡ã 158 (NBI/2022), l...
L'Ä¢¹½ÊÓÆµAT a rejet¨¦ l'appel interlocutoire comme non ¨¤ recevoir au motif que l'Ä¢¹½ÊÓÆµDT n'avait pas clairement d¨¦pass¨¦ sa comp¨¦tence ou sa juridiction ou a assum¨¦ une juridiction qu'elle n'avait pas lorsqu'elle a consolid¨¦ les affaires de M. Toson. L'Ä¢¹½ÊÓÆµAT a ¨¦galement convenu avec le Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral que M. Toson avait avanc¨¦ des arguments infructueux similaires dans une affaire Ä¢¹½ÊÓÆµAT ant¨¦rieure qu'il a apport¨¦e, mais M. Toson a refus¨¦ d'¨ºtre guid¨¦ par ce jugement avant de poursuivre le pr¨¦sent appel. L'Ä¢¹½ÊÓÆµAT a mis M. Toson en avis qu'il risque qu'il en r¨¦sulte une attribution de co?ts pour des litiges...
En ce qui concerne l'appel contre l'ordonnance de l'Ä¢¹½ÊÓÆµT pour la radiation des documents contest¨¦s de son dossier, Unat a constat¨¦ qu'il ¨¦tait ¨¤ recevoir parce que, ¨¤ moins que les documents ne soient conserv¨¦s pour ¨ºtre utilis¨¦s au proc¨¨s, ils pourraient ¨ºtre perdus avec la cons¨¦quence que le Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral serait Soyez incapable de les utiliser pour ¨¦tablir ses all¨¦gations de contrefa?on et de fraude comme il avait droit. Unat a constat¨¦ que l'ordre de l'Ä¢¹½ÊÓÆµDT ¨¦tait, ¨¤ cet ¨¦gard, effectivement irr¨¦m¨¦diable; que ce serait une cons¨¦quence manifestement d¨¦raisonnable de l'ordre pour le...