2010-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-027, Mohammed Bustanji
Ä¢¹½ÊÓÆµAT a rejet¨¦ l'appel comme un d¨¦lai de temps.
Ä¢¹½ÊÓÆµAT a rejet¨¦ l'appel comme un d¨¦lai de temps.
En consid¨¦rant l'appel apport¨¦ par l'appelant, inatterre pr¨¦liminairement que le jab de l'Ä¢¹½ÊÓÆµRWA avait commis une erreur en concluant que l'appel n'¨¦tait pas ¨¤ recevoir en raison du d¨¦p?t tardif; Unat a soutenu qu'il ¨¦tait ¨¦vident que l'appel de JAB avait ¨¦t¨¦ d¨¦pos¨¦ ¨¤ temps. En ce qui concerne la substance de l'appel, Unat a jug¨¦ qu'il se trouvait dans le pouvoir et la discr¨¦tion de l'Ä¢¹½ÊÓÆµRWA de refuser la r¨¦int¨¦gration de l'appelant car elle avait d¨¦j¨¤ accueilli sa position. Unat a confirm¨¦ la position de l'Ä¢¹½ÊÓÆµRWA selon laquelle il n'y avait aucune erreur ¨¤ refuser la r¨¦int¨¦gration de l'appelant...
Inatterre pr¨¦liminairement que l'appel ¨¦tait ¨¤ recevoir, car il a ¨¦t¨¦ d¨¦pos¨¦ dans le d¨¦lai accord¨¦ pour le d¨¦p?t. En ce qui concerne la question de la r¨¦siliation de l¡¯appelant, Unat a jug¨¦ que la d¨¦cision de l¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµRWA JAB ¨¦tait l¨¦gale, rationnelle et proc¨¦durale. Unat a soutenu qu'il s'agissait d'un cas exceptionnel o¨´ la doctrine de la proportionnalit¨¦ devrait ¨ºtre invoqu¨¦e. Unat a jug¨¦ que la d¨¦cision de r¨¦silier les services de l¡¯appelant ¨¦tait disproportionn¨¦e, plus drastique que n¨¦cessaire. Unat a not¨¦ que les changements dans les dossiers qui ont ¨¦t¨¦ apport¨¦s par l'appelante ont montr¨¦ qu...
Ä¢¹½ÊÓÆµAT a confirm¨¦ la d¨¦cision du commissaire g¨¦n¨¦ral de mettre fin au membre du personnel pour faute. Unat a soulign¨¦ le fait que le membre du personnel, en tant que garde, a occup¨¦ un poste de confiance qu'il n'avait pas respect¨¦. Unat a jug¨¦ que lorsque la r¨¦siliation du service est li¨¦e ¨¤ tout type d'enqu¨ºte sur la possible inconduite d'un membre du personnel, elle doit ¨ºtre examin¨¦e comme mesure disciplinaire. Unat a jug¨¦ que la sanction impos¨¦e de s¨¦paration n'¨¦tait pas disproportionn¨¦e ¨¤ l'infraction. Jugements connexes: 2010-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-018 (MAHDI)
Unat a not¨¦ que, lors de l'examen d'une sanction impos¨¦e par l'administration, il devait examiner si les faits sur lesquels la sanction ¨¦tait fond¨¦e ¨¦tait ¨¦tablie; si les faits ¨¦tablis sont l¨¦galement constitu¨¦s de faute; et si la mesure disciplinaire appliqu¨¦e ¨¦tait disproportionn¨¦e ¨¤ l'infraction. Unat a confirm¨¦ la d¨¦cision du commissaire g¨¦n¨¦ral de discipliner le membre du personnel pour faute. Cependant, ¨¤ la lumi¨¨re des facteurs att¨¦nuants, Unat a jug¨¦ que la mesure disciplinaire ¨¦tait disproportionn¨¦e ¨¤ l'infraction et a substitu¨¦ la mesure disciplinaire de la r¨¦trogradation avec celle...
Inatterre pr¨¦liminairement que l'appel ¨¦tait barr¨¦ dans le temps. Unat a jug¨¦ que m¨ºme si l'appel n'¨¦tait pas barr¨¦, il serait rejet¨¦ sur les m¨¦rites. L'Ä¢¹½ÊÓÆµAT ¨¦tait convaincu que les faits ¨¦tablis ont montr¨¦ que l'appelant se livrait ¨¤ une faute justifiant une mesure disciplinaire. Unat a jug¨¦ que la sanction impos¨¦e ¨¦tait proportionn¨¦e ¨¤ l'infraction. L'Ä¢¹½ÊÓÆµAT a en outre jug¨¦ que l'appelant n'avait d¨¦montr¨¦ aucune violation de ses droits ¨¤ une proc¨¦dure r¨¦guli¨¨re. Ä¢¹½ÊÓÆµAT a rejet¨¦ l'appel et a confirm¨¦ la d¨¦cision contest¨¦e de r¨¦trograder l'appelant.
En examinant l¡¯appel de l¡¯appelant, Unat a constat¨¦ que la d¨¦cision de r¨¦silier la position de l¡¯appelant ¨¦tait bas¨¦e sur des raisons g¨¦n¨¦ralis¨¦es, par opposition ¨¤ des faits sp¨¦cifiques, et n¡¯a trouv¨¦ aucune justification r¨¦elle de la d¨¦cision. Unat a soutenu que cela n'¨¦tait pas coh¨¦rent avec la jurisprudence de l'ancien tribunal administratif, qui pr¨¦voit qu'une administration doit agir de bonne foi et ne pas prendre de d¨¦cisions bas¨¦es sur une motivation erron¨¦e, fallacieuse ou inappropri¨¦e. Ä¢¹½ÊÓÆµAT a not¨¦ que lorsqu'une d¨¦cision administrative concerne la r¨¦siliation, elle doit fixer un...
En appel, l'appelant a affirm¨¦ que le commissaire g¨¦n¨¦ral avait commis une erreur en ne suivant pas la recommandation du JAB. Unat a jug¨¦ que le JAB n'avait pas ¨¦valu¨¦ la totalit¨¦ des preuves lors de sa recommandation. Ä¢¹½ÊÓÆµAT a sp¨¦cifiquement soutenu que la recommandation du JAB selon laquelle aucune politique ou instruction claire a emp¨ºch¨¦ l'appelant de donner ¨¤ l'individu l'autorisation d'utiliser l'installation de la DSA ne tenait pas en compte qu'il y avait une politique claire pour informer ses superviseurs, ce que l'appelant n'a pas fait. Ä¢¹½ÊÓÆµAT a donc rejet¨¦ l'appel.
Sur la question de la cr¨¦ance, Unat a not¨¦ que ne pas prendre de d¨¦cision ¨¦tait ¨¦galement une d¨¦cision. Unat a not¨¦ que la discrimination pr¨¦sum¨¦e ¨¦tait fond¨¦e sur une comparaison entre le demandeur et les membres du personnel d'une cat¨¦gorie diff¨¦rente, ¨¤ savoir les membres du personnel international. Unat a jug¨¦ que le principe g¨¦n¨¦ral de l'¨¦galit¨¦ de r¨¦mun¨¦ration pour un travail ¨¦gal n'emp¨ºche pas un organe l¨¦gislatif ou l'administration d'¨¦tablir diff¨¦rents traitements pour diff¨¦rentes cat¨¦gories de travailleurs ou de membres du personnel si la distinction est faite sur la base d'objectifs...
Unat a jug¨¦ que Ä¢¹½ÊÓÆµDT ne pouvait pas suspendre ou renoncer au d¨¦lai pour d¨¦poser un appel plus de trois ans apr¨¨s la r¨¦ception par le demandeur de la d¨¦cision administrative contest¨¦e. Unat a jug¨¦ que l'appel n'¨¦tait pas ¨¤ recevoir. Ä¢¹½ÊÓÆµAT a rejet¨¦ l'appel et a confirm¨¦ le jugement de l'Ä¢¹½ÊÓÆµT.