Ä¢¹½ÊÓÆµDT/2009/056, Hijaz
La motion de prolongation du d¨¦lai a ¨¦t¨¦ refus¨¦e. Abus de processus du tribunal.
La motion de prolongation du d¨¦lai a ¨¦t¨¦ refus¨¦e. Abus de processus du tribunal.
Le tribunal des litiges peut suspendre ou renoncer aux d¨¦lais pour le d¨¦p?t des demandes impos¨¦es par la loi et les r¨¨gles de proc¨¦dure, mais ne peut pas suspendre ou renoncer aux d¨¦lais dans les r¨¨gles du personnel concernant l'¨¦valuation de la gestion parce que c'est la pr¨¦rogative du Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral. Les r¨¦dacteurs du statut du Tribunal des diff¨¦rends pr¨¦voyaient que toutes les demandes au tribunal seraient soumises aux r¨¨gles en vertu duquel le pr¨¦sent tribunal op¨¨re. Par cons¨¦quent, conform¨¦ment ¨¤ l'article 8.3 de la loi, le tribunal n'a aucune comp¨¦tence pour prolonger les d¨¦lais pour...
Conform¨¦ment ¨¤ l'article 10.1 des r¨¨gles de proc¨¦dure, un r¨¦pondant qui ne d¨¦posait pas sa r¨¦ponse ¨¤ temps est interdit de participer ¨¤ la proc¨¦dure, sauf avec l'autorisation du tribunal des litiges. Dans cette affaire particuli¨¨re, pour atteindre une ¨¦limination ¨¦quitable et rapide de l'affaire et rendre justice aux parties, il ¨¦tait n¨¦cessaire que l'intim¨¦ ait d¨¦pos¨¦ une r¨¦ponse. R¨¦sultat: Le juge a exerc¨¦ son pouvoir discr¨¦tionnaire conform¨¦ment aux articles 10.1 et 19 des r¨¨gles de proc¨¦dure pour accorder ¨¤ l'intim¨¦ de participer ¨¤ la proc¨¦dure et de d¨¦poser sa r¨¦ponse hors du temps.
Les cas de JAB transf¨¦r¨¦s sont r¨¦gis par la loi Ä¢¹½ÊÓÆµDT. Les d¨¦cisions du Tribunal administratif sur des circonstances exceptionnelles sont erron¨¦es et ne doivent pas ¨ºtre suivies. L'ignorance de la loi non pertinente. Lorsque la loi Ä¢¹½ÊÓÆµDT est ambigu?, l'interpr¨¦tation devrait pr¨¦server les droits et maintenir la justice en ce qui concerne la langue. R¨¦sultat: L'appel a ¨¦t¨¦ soumis dans les d¨¦lais et est ¨¤ recevoir.
En examinant la totalit¨¦ de la situation particuli¨¨re du demandeur, le tribunal des diff¨¦rends a jug¨¦ qu'il s'agissait d'un cas exceptionnel avec des raisons exceptionnelles justifiant une prolongation du d¨¦lai. Une prolongation du d¨¦lai de d¨¦p?t a ¨¦t¨¦ accord¨¦e.
La question de la d¨¦rogation des d¨¦lais applicable aux cas transf¨¦r¨¦s est r¨¦gie par l'article 8.3 de la loi plut?t que par la r¨¨gle 111.2 (f) du personnel. Une demande de r¨¦vision administrative ou d'¨¦valuation de la gestion est obligatoire dans le cas pr¨¦sent. En ce qui concerne la section 1.4 de ST / SGB / 2009/11, le demandeur ne peut ¨ºtre consid¨¦r¨¦ comme ayant satisfait ¨¤ l'obligation de soumettre une demande d'¨¦valuation de la gestion, comme pr¨¦vu ¨¤ l'article 8, paragraphe 1 (c) de la loi.
Dans les circonstances donn¨¦es, la demande de prolongation du d¨¦lai n'a pas pu ¨ºtre consid¨¦r¨¦e comme une demande sur le fond. Aucune situation exceptionnelle pour une prolongation du d¨¦lai n'a pu ¨ºtre trouv¨¦e. Le manque de conseiller juridique ne constitue normalement pas une circonstance exceptionnelle. ?tant donn¨¦ que la requ¨¦rante avait appris un mois avant la fin du d¨¦lai que l'OSLA ne prendrait pas son cas, il ¨¦tait appropri¨¦ et raisonnable pour le demandeur de soumettre une demande par elle-m¨ºme dans les d¨¦lais.
L¡¯intim¨¦ soutient que la d¨¦cision contest¨¦e a ¨¦t¨¦ exprim¨¦e dans une lettre dat¨¦e du 3 ao?t 2001 et que la r¨¦clamation est donc d¨¦rang¨¦e comme la demande du demandeur de r¨¦vision administrative, dat¨¦e du 2 mai 2005, a ¨¦t¨¦ d¨¦pos¨¦e hors du temps. La requ¨¦rante affirme que sa demande est ¨¤ recevoir, car la d¨¦cision finale soumise ¨¤ l'appel a ¨¦t¨¦ exprim¨¦e dans la lettre du haut-commissaire aux droits de l'homme dat¨¦e du 30 mars 2005. Ä¢¹½ÊÓÆµT a conclu que la d¨¦cision contest¨¦e avait ¨¦t¨¦ prise le 3 ao?t 2001 et que le demandeur avait ¨¦t¨¦ inform¨¦ De celui-ci, au plus tard, au plus tard le 15 avril 2002...
Ä¢¹½ÊÓÆµDT a constat¨¦ que la requ¨¦rante n'avait pas contest¨¦ la non-renouvellement de son contrat en temps opportun et n'a pas non plus r¨¦fut¨¦ sa note finale E-PAS en r¨¦pondant partiellement aux attentes, dont la notation doit ¨ºtre accept¨¦e par Ä¢¹½ÊÓÆµT comme final. Ä¢¹½ÊÓÆµDT a constat¨¦ que la requ¨¦rante ¨¦tait consciente, au cours de son emploi, des critiques concernant sa performance et qu'il aurait ¨¦t¨¦ raisonnable pour elle de conclure que les facteurs li¨¦s ¨¤ la performance peuvent avoir ¨¦t¨¦ examin¨¦s par l'administration pour d¨¦cider de ne pas renouveler son contrat. Ä¢¹½ÊÓÆµDT a constat¨¦ qu'en vertu de la Costa...
Le demandeur (mais pas son avocat) a re?u une copie de la lettre le 1er d¨¦cembre 2008 et a donc eu jusqu'au 2 mars 2009 pour d¨¦poser sa demande. Cependant, sa demande ¨¦tait dat¨¦e du 30 juin 2009, soit 120 jours apr¨¨s la date limite, et elle a ¨¦t¨¦ re?ue par l'ancien tribunal administratif uniquement le 6 juillet 2009. L'intim¨¦ a soumis comme une affaire pr¨¦liminaire que la demande ¨¦tait barr¨¦e dans le temps. Le requ¨¦rant a soutenu que son avocat n'avait pas ¨¦t¨¦ inform¨¦ de la d¨¦cision de l'administration et que l'avocat n'a donc pas ¨¦t¨¦ en mesure de d¨¦poser un appel temporel. Ä¢¹½ÊÓÆµDT a constat¨¦ que...