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2013-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-390, Wesslund
Unat a consid¨¦r¨¦ un bref de Mandamus de Mme Wesslund, qui a demand¨¦ ¨¤ Ä¢¹½ÊÓÆµAT ORDND Ä¢¹½ÊÓÆµT d'accepter ses demandes. Unat a soutenu que, parce qu'il n'avait pas de juridiction inh¨¦rente ou d'origine en dehors de sa capacit¨¦ d'organisme d'appel, il a consid¨¦r¨¦ la motion pour le bref de Mandamus d'¨ºtre un appel contre l'ordonnance n ¡ã 100 de l'Ä¢¹½ÊÓÆµT (NY / 2013). Unat a jug¨¦ que l'appel avait ¨¦t¨¦ re?u au-del¨¤ de la date limite pour l'appel. Notant que Mme Wesslund ne s'appliquait pas ¨¤ l'Ä¢¹½ÊÓÆµAT pour une prolongation ou une renonciation aux d¨¦lais applicables, Unat a jug¨¦ que l'appel de l'ordonnance n'¨¦tait...
2013-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-387, Gakumba
Unat a consid¨¦r¨¦ un appel du Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral limit¨¦ ¨¤ la question de l'indemnisation. Unat a jug¨¦ que l'appel devait ¨ºtre autoris¨¦ en partie parce que Undt a commis une erreur en fixant l'indemnisation au lieu de r¨¦int¨¦gration au salaire de base net de deux ans sans consid¨¦rer que les nominations pr¨¦c¨¦dentes de M. Gakumba ¨¦taient d'un an chacune. Unat a jug¨¦ que l'esp¨¦rance de renouvellement ne pouvait pas ¨ºtre fix¨¦e au-del¨¤ d'une telle p¨¦riode et a donc r¨¦duit l'indemnisation au salaire de base net d'un an. Unat a confirm¨¦ le jugement de l'Ä¢¹½ÊÓÆµT sur la r¨¦mun¨¦ration des dommages-int¨¦r¨ºts non...
2013-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-388, Ainte
Unat a consid¨¦r¨¦ un appel du secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral. Unat a jug¨¦ que dans un tel cas, o¨´ les faits importants n'¨¦taient pas contest¨¦s, aucune enqu¨ºte suppl¨¦mentaire n'¨¦tait requise pour ¨¦tablir l'inconduite. Unat a jug¨¦ que Ä¢¹½ÊÓÆµDT avait commis une erreur de droit en concluant que le processus d'enqu¨ºte et disciplinaire n'avait pas ¨¦t¨¦ correctement men¨¦ et que les droits de la proc¨¦dure r¨¦guli¨¨re de M. Ainte avaient ¨¦t¨¦ viol¨¦s par l'absence d'une enqu¨ºte officielle. Unat a jug¨¦ que M. Ainte n'avait pas d¨¦montr¨¦ que le secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral avait ¨¦chou¨¦ d'une autre mani¨¨re pour observer ses droits ¨¤ une...
2013-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-389, Reid
Unat a jug¨¦ que, compte tenu de la restriction absolue sur son pouvoir discr¨¦tionnaire judiciaire en ce qui concerne les d¨¦lais, nous n'aurait pas d? conclure un examen de l'existence possible de circonstances exceptionnelles justifiant une prolongation du d¨¦lai. Unat a jug¨¦ que la plainte avait ¨¦t¨¦ d¨¦pos¨¦e au-del¨¤ du d¨¦lai de r¨¦vision administrative ou d'¨¦valuation de la gestion et au-del¨¤ du seuil de cr¨¦ation ¨¦tablie par la loi et les r¨¨gles de proc¨¦dure de l'Ä¢¹½ÊÓÆµDT. Ä¢¹½ÊÓÆµAT a rejet¨¦ l'appel.
2013-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-392, Maghari
Ä¢¹½ÊÓÆµAT a consid¨¦r¨¦ la demande de r¨¦vision de M. Maghari du jugement n ¡ã 2010-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-039. Unat a jug¨¦ que la demande ¨¦tait ¨¤ recevoir ratione tempis. Unat a jug¨¦ que les motifs d¨¦pos¨¦s ne relevaient pas de l'article 11, paragraphe 1, de la loi de l'Ä¢¹½ÊÓÆµAT et ne constituaient pas un fait d¨¦cisif qui ¨¦tait, au moment o¨´ le jugement a ¨¦t¨¦ rendu, connu de Unat et de la partie qui demandait une r¨¦vision. Unat a jug¨¦ que M. Maghari n'¨¦tait tout simplement pas d'accord avec la d¨¦cision Unat et a cherch¨¦ ¨¤ r¨¦arr¨ºter son appel. Ä¢¹½ÊÓÆµAT a rejet¨¦ la demande de r¨¦vision.
2013-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-393, Applicant
Ä¢¹½ÊÓÆµAT a examin¨¦ la demande de r¨¦vision du demandeur du jugement n ¡ã 2012-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-209. Unat a jug¨¦ que la demande d¨¦pos¨¦e par le demandeur constituait un moyen d¨¦guis¨¦ de critiquer le jugement ou d'exposer des motifs en d¨¦saccord avec lui, un recours contre un jugement d¨¦finitif qui n'est pas pr¨¦vu dans le statut de l'Ä¢¹½ÊÓÆµAT. Unat a jug¨¦ que la d¨¦livrance d'un autre jugement au cours de la m¨ºme session que le fait que l'affaire du demandeur avait ¨¦t¨¦ d¨¦cid¨¦ ne constituait pas un nouveau fait, mais plut?t la loi et qu'il n'y avait aucune possibilit¨¦ de r¨¦vision fond¨¦e sur la loi. Unat a jug¨¦ que la...
2013-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-394, Al-Mulla
Ä¢¹½ÊÓÆµAT a consid¨¦r¨¦ la demande de r¨¦vision de M. Al-Mulla du jugement n ¡ã 2012-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-226. Unat a not¨¦ que la demande de r¨¦vision avait ¨¦t¨¦ sign¨¦e plus de six mois au-del¨¤ du d¨¦lai. Ä¢¹½ÊÓÆµAT a rejet¨¦ la demande de r¨¦vision.
2013-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-386, Ahmed
Unat a consid¨¦r¨¦ un appel du secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral. Unat a jug¨¦ que le paiement des int¨¦r¨ºts accord¨¦s par undt sur le paiement des jours de vacances accumul¨¦s de M. Ahmed ¨¦tait ind? . Sur l'indemnisation, au lieu d'un avis, unis a confirm¨¦ le jugement de l'Ä¢¹½ÊÓÆµD et a jug¨¦ que l'affaire ¨¦tait correctement avant undt et ne pouvait pas ¨ºtre interpr¨¦t¨¦e comme une personne judiciaire. Unat a convenu avec Ä¢¹½ÊÓÆµDT que l'administration s'est engag¨¦ ¨¤ verser une indemnit¨¦ ¨¤ M. Ahmed au lieu d'un avis et qu'un engagement doit ¨ºtre respect¨¦. Ä¢¹½ÊÓÆµAT a confirm¨¦ le jugement de l'Ä¢¹½ÊÓÆµD en partie, a accord¨¦ l'appel du...
2013-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-379, Andersson
Ä¢¹½ÊÓÆµAT a consid¨¦r¨¦ l¡¯appel du Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral. Ä¢¹½ÊÓÆµAT rejected the Secretary-General's submission that Ä¢¹½ÊÓÆµDT erred in ¡°double-counting¡± by using the same element of Mr Andersson's high chance of promotion to justify both its award of CHF 10,000 in lieu of rescission, as well as its award of CHF 4,000 for dommages moraux. La demande de dommages-int¨¦r¨ºts moraux ¨¦tait li¨¦e ¨¤ la r¨¦paration d'une blessure, qui ne pouvait pas ¨ºtre consid¨¦r¨¦e comme couverte par le paiement de 10 000 CHF attribu¨¦ comme une alternative ¨¤ l'annulation. Ä¢¹½ÊÓÆµAT a ¨¦galement rejet¨¦ la soumission du Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral selon...
2013-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-380, Cooke
Unat a consid¨¦r¨¦ un appel du secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral. Unat a consid¨¦r¨¦ que l'Ä¢¹½ÊÓÆµDT n'avait pas montr¨¦ une consid¨¦ration appropri¨¦e pour l'¨¦conomie et l'efficacit¨¦ judiciaires en choisissant de proc¨¦der ¨¤ une audience sur le fond de la demande de M. Cooke en pleine connaissance d'un appel du Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral et en ignorant la possibilit¨¦ que son jugement sur la cr¨¦ance pourrait ¨ºtre invers¨¦, tel qu'il ¨¦tait. Unat a jug¨¦ que lorsqu'il d¨¦termine que Ä¢¹½ÊÓÆµDT a re?u une demande de demande et annule ou annule un jugement sur la cr¨¦ance, tout jugement sur le fond est nul et non avenu. Ä¢¹½ÊÓÆµAT a pr¨¦cis¨¦ que...
2013-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-381, Applicant
Unat a consid¨¦r¨¦ un appel du Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral contre le jugement n ¡ã Ä¢¹½ÊÓÆµT / 2012/159; un appel du ?demandeur? (anonymat accord¨¦) contre le jugement n ¡ã Ä¢¹½ÊÓÆµT / 2013/079; et un aper?u transversal par le secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral du jugement n ¡ã Ä¢¹½ÊÓÆµT / 2013/079. En termes de cr¨¦ance, Unat a consid¨¦r¨¦ le cas du Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral selon lequel undt a commis une erreur sur la question de la cr¨¦ance car les questions non disciplinaires contest¨¦es par le demandeur n'ont jamais ¨¦t¨¦ soumises pour ¨¦valuation de la direction. Unat a jug¨¦ que Ä¢¹½ÊÓÆµDT, en d¨¦cidant que les questions non disciplinaires avaient ¨¦t¨¦...
2013-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-382, Adewusi
Unat a jug¨¦ que Undt a conclu correctement que le placement de l'appelant sur SLWOP lui permettait de pr¨¦server ses prestations de retraite, lui a accord¨¦ l'opportunit¨¦ de rester un membre du personnel dans le but de postuler en tant que candidat interne pour d'autres postes et a rendu son d¨¦localisation possible. Unat a soutenu qu'il n'y avait aucun abus d'autorit¨¦ ou de tentative d¨¦lib¨¦r¨¦e de nuire, comme l'a soulign¨¦ l'appelant, mais plut?t l'organisation a adopt¨¦ une approche protectrice. Notant que, en raison de l'exercice de r¨¦duction des effectifs li¨¦s au poste de l'appelant et ¨¤ sa...
2013-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-383, Bofill
Sur les all¨¦gations de l¡¯appelant des pratiques discriminatoires et arbitraires, Unat n¡¯a pas constat¨¦ que Ä¢¹½ÊÓÆµD avait commis une erreur de droit ou de proc¨¦dure d¡¯erreur factuelle, comme pour entra?ner une d¨¦cision manifestement d¨¦raisonnable et les conclusions de l¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµDT ont d¨¦montr¨¦ qu¡¯il avait pris connaissance de toutes les informations pertinentes. Unat a soutenu qu'il n'y avait aucune erreur de Ä¢¹½ÊÓÆµDT ¨¤ juger qu'il appartenait au haut-commissaire de d¨¦terminer l'importance relative des crit¨¨res ¨¤ utiliser pour la promotion. Unat a jug¨¦ que Ä¢¹½ÊÓÆµDT ne s'est pas tromp¨¦ en droit ou en fait lorsqu...
2013-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-384, McCluskey
Unat a soutenu que Ä¢¹½ÊÓÆµDT n'avait commis aucune erreur lorsqu'il a d¨¦termin¨¦ que la demande avant qu'il ne soit pas ¨¤ recevoir car il ¨¦tait barr¨¦. Unat a not¨¦ qu'il ¨¦tait techniquement inappropri¨¦ pour Ä¢¹½ÊÓÆµT pour analyser les avantages de l'affaire apr¨¨s avoir d¨¦clar¨¦ le d¨¦lai de temps. Unat a jug¨¦ que m¨ºme si l'appel avait ¨¦t¨¦ cr¨¦able rationne tempis, la r¨¦clamation de l'appelant ne pouvait pas r¨¦ussir. Unat a jug¨¦ que l'appelant faisait simplement des d¨¦clarations et faisait r¨¦f¨¦rence ¨¤ des faits qui n'¨¦taient pas contest¨¦s en temps opportun, sans fournir de preuve ni de contestation du...
2013-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-385, Samuel Thambiah
Ä¢¹½ÊÓÆµAT n'a pas accept¨¦ l'argument selon lequel il n'y avait aucune preuve indiquant que l'appelant a re?u la lettre communiquant l'issue de l'¨¦valuation de la direction le 14 juillet 2011, notant que l'Ä¢¹½ÊÓÆµT s'est appuy¨¦ sur la d¨¦claration de l'appelant pour d¨¦terminer cette date. Unat a soutenu que l'appelant n'avait affich¨¦ aucune erreur de la part de Ä¢¹½ÊÓÆµD. Unat a jug¨¦ que le secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral a soutenu ¨¤ juste titre que la date limite pour que l'appelant d¨¦posait une demande aupr¨¨s de l'Ä¢¹½ÊÓÆµDT ¨¦tait le 12 octobre 2011, malgr¨¦ toute ambigu?t¨¦ quant ¨¤ la r¨¦ception d'¨¦valuation de la direction et l...
2013-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-378, Ivanov
Unat a jug¨¦ que l'appelant n'avait ¨¦tabli aucune erreur en fait ou que la loi ¨¦mergeait du jugement contest¨¦. Ä¢¹½ÊÓÆµAT a not¨¦ que l'appelant n'a pas contest¨¦ l'acte administratif final de la proc¨¦dure comp¨¦titive, car il n'a commenc¨¦ que de contester les actions de l'administration lorsque le candidat s¨¦lectionn¨¦ a ¨¦t¨¦ ¨¦mu lat¨¦ralement, et un autre candidat r¨¦chang¨¦ a ¨¦t¨¦ nomm¨¦ en remplacement. Unat a jug¨¦ que les droits de l'appelant en tant que membre du personnel ¨¦taient li¨¦s ¨¤ la d¨¦cision administrative qui a achev¨¦ la proc¨¦dure de s¨¦lection et que, en tant que telle, toute violation de ses...
2013-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-365, Gehr
Unat a jug¨¦ que Ä¢¹½ÊÓÆµDT, en ¨¦valuant si la publication se plaignait de constituer une d¨¦cision administrative, a correctement d¨¦termin¨¦ que l'appelant n'avait identifi¨¦ aucune conditions ou conditions de son ancien emploi qui avait ¨¦t¨¦ viol¨¦e. Unat a jug¨¦ que Ä¢¹½ÊÓÆµDT, en prenant sa d¨¦cision, a correctement ¨¦valu¨¦ la publication de l'ordonnance du pr¨¦sident contre la d¨¦finition d'une d¨¦cision administrative et avait raison de conclure que la d¨¦cision selon laquelle une d¨¦cision sur une demande de r¨¦cusation devrait ¨ºtre ¨¦mise sous la forme d'un L'ordonnance ou un jugement et la d¨¦cision de publier...
2013-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-366, Abu Ghali
Sur la question de savoir si elle avait ¨¦t¨¦ ¨¦tablie par des preuves claires et convaincantes que l¡¯appelant avait la possession de la possession et a ¨¦chang¨¦, Tramal, unat ¨¦tait d'accord avec les d¨¦terminations, l'analyse et les conclusions de la cr¨¦dibilit¨¦ de l'Ä¢¹½ÊÓÆµRWA DT et a accept¨¦ ses conclusions factuelles. Sur la question de savoir si les faits ¨¦tablis ont montr¨¦ une faute, Ä¢¹½ÊÓÆµAT a jug¨¦ que l'inconduite fond¨¦e sur des actes criminels sous-jacents ne d¨¦pend pas du condamn¨¦ par le membre du personnel pour un crime devant un tribunal national. Ä¢¹½ÊÓÆµAT a rappel¨¦ la jurisprudence de l¡¯ancien...
2013-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-367, Cranfield
Unat a consid¨¦r¨¦ un appel du secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral. Unat a jug¨¦ que Undt avait commis une erreur en droit dans sa d¨¦termination. Unat a jug¨¦ qu'il n'y avait aucune base juridique pour que Ä¢¹½ÊÓÆµT ne lie l'administration ¨¤ un d¨¦lai l¨¦gal de 90 jours. Unat a jug¨¦ qu'il n'¨¦tait pas n¨¦cessaire de renvoyer l'affaire ¨¤ Ä¢¹½ÊÓÆµT pour examen du fond, car la question ¨¦tait une loi, ¨¤ savoir si l'administration avait le droit de r¨¦voquer la nomination ind¨¦finie accord¨¦e ¨¤ Mme Cranfield. Unat a jug¨¦ qu'au 30 juin 2009, Unat d¨¦tenait un contrat de nomination ind¨¦fini, ce qui signifiait qu'elle n'¨¦tait pas admissible...
2013-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-368, Roig
Unat a convenu avec undt que la demande d'¨¦valuation de la gestion ¨¦tait barr¨¦e dans le temps et non ¨¤ la cr¨¦ance. Unat a jug¨¦ que le d¨¦lai de 60 jours dans le but de demander l'¨¦valuation de la gestion d'une d¨¦cision de non-s¨¦lection a commenc¨¦ le 29 octobre 2010, lorsque le membre du personnel a ¨¦t¨¦ inform¨¦ de sa non-s¨¦lection, et non le 17 d¨¦cembre 2010, lorsqu'elle a appris de l'identit¨¦ du candidat s¨¦lectionn¨¦. Unat a soutenu qu'il n'y avait pas de deuxi¨¨me d¨¦cision administrative qui r¨¦initialise le d¨¦lai; Au contraire, le membre du personnel apprenant l'identit¨¦ du candidat s¨¦lectionn¨¦...