2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-492, Gakumba
Ä¢¹½ÊÓÆµAT a consid¨¦r¨¦ la demande de r¨¦vision de M. Gakumba du jugement n ¡ã 2013-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-387. Unat a soutenu qu'il ne remplissait pas les exigences l¨¦gales et ¨¦tait apparemment d¨¦guis¨¦e comme une tentative de rouvrir l'affaire. Unat a jug¨¦ qu'il serait manifestement d¨¦raisonnable de soumettre que la politique de conversion du PNUD ¨¦mise en 2010 n'a pas pu ¨ºtre argument¨¦e par le membre du personnel en 2012 avant l'Ä¢¹½ÊÓÆµDT, ou en 2013 avant Unat. Unat a jug¨¦ qu'aucune raison valable n'avait ¨¦t¨¦ fournie sur la soumission pr¨¦matur¨¦e de la demande de r¨¦vision. Ä¢¹½ÊÓÆµAT a rejet¨¦ la demande de r¨¦vision.
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-448/Corr.1, Terragnolo
Ä¢¹½ÊÓÆµAT a consid¨¦r¨¦ l¡¯appel du Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral et l¡¯appel de M. Terragnolo, notant que seule la r¨¦mun¨¦ration accord¨¦ par Ä¢¹½ÊÓÆµDT ¨¦tait contest¨¦e. En ce qui concerne l¡¯appel du Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral, Unat a jug¨¦ que le recours sp¨¦cifique de l¡¯autoriser M. Terragnolo ¨¤ passer l¡¯examen n¡¯¨¦tait pas disponible et, par cons¨¦quent, la r¨¦mun¨¦ration subsidiaire ¨¦tait le recours appropri¨¦ ¨¤ ordonner. Unat a not¨¦ que le jugement contest¨¦ avait suivi la jurisprudence de l'Ä¢¹½ÊÓÆµAT, mais l'estimation de l'Ä¢¹½ÊÓÆµDT de la perte de hasard ¨¦tait absurde ou contraire aux preuves et aux circonstances particuli¨¨res de l...
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-433/Corr.1, Hersh
Unat a consid¨¦r¨¦ un appel du secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral. Unat a soutenu que Ä¢¹½ÊÓÆµTT avait correctement d¨¦clar¨¦ que m¨ºme si on pouvait faire valoir que le profil du poste d'officier de technologie de diffusion (BTO P-4) avait chang¨¦ en raison de la r¨¦daction du nouveau mandat (TOR) par Mme Hermann, le seul viable La ligne de conduite dans les circonstances ¨¤ des fins de remplissage, cela aurait ¨¦t¨¦ un processus de s¨¦lection r¨¦guli¨¨re et comp¨¦titif et non un examen comparatif comme cela s'est produit dans ce cas. Unat a jug¨¦ que Ä¢¹½ÊÓÆµDT avait raison de constater que le soi-disant examen comparatif entre Mme...
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-485, Carrabregu
Ä¢¹½ÊÓÆµAT a consid¨¦r¨¦ l'appel du Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral de savoir si Mme Carrabregu ¨¦tait admissible ¨¤ ¨ºtre envisag¨¦e pour une nomination permanente. Unat a not¨¦ que la s¨¦quence factuelle a clairement montr¨¦ que Mme Carrabregu a d¨¦missionn¨¦ librement et volontiers de son service avec le PNUD pour prendre rendez-vous avec une entit¨¦ diff¨¦rente (Ä¢¹½ÊÓÆµV), provoquant ainsi une rupture de service. Unat a jug¨¦ que cette rupture de service aurait d? conduire ¨¤ Ä¢¹½ÊÓÆµT ¨¤ maintenir la d¨¦cision administrative selon laquelle Mme Carrabregu n'¨¦tait pas ¨¦ligible ¨¤ la conversion ¨¤ une nomination permanente. Unat a en outre...
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-487, Ruyooka
Unat a jug¨¦ que l'appelant n'avait pas r¨¦ussi ¨¤ ¨¦tablir une erreur de fait ou de loi qui justifierait l'inversion du jugement Ä¢¹½ÊÓÆµDT. Unat a jug¨¦ que Ä¢¹½ÊÓÆµDT a conclu correctement que la r¨¦siliation de la nomination de l'appelant ¨¦tait fermement ¨¦tay¨¦e par les preuves relatives aux n¨¦cessit¨¦s de service dans le contexte d'un exercice de r¨¦duction des effectifs, et aucun biais ou inappropri¨¦ a vici¨¦ la d¨¦cision attaqu¨¦e. Unat a soutenu que, comme l'appelant n'a pas r¨¦fut¨¦ efficacement les conclusions du jugement contest¨¦, il n'a pas satisfait le fardeau de d¨¦montrer qu'il ¨¦tait d¨¦fectueux, de...
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-477, Charles
Unat a jug¨¦ que l'appelant n'avait pas r¨¦ussi ¨¤ ¨¦tablir une erreur de fait ou de loi qui justifierait l'inversion du jugement Ä¢¹½ÊÓÆµDT. Unat soutenait que Ä¢¹½ÊÓÆµDT a conclu correctement que la non-s¨¦lection de l'appelant n'¨¦tait vici¨¦e par aucun motif inappropri¨¦. Unat a not¨¦ que, m¨ºme si les d¨¦fauts pr¨¦sum¨¦s devaient ¨ºtre consid¨¦r¨¦s comme des irr¨¦gularit¨¦s, ils ne seraient pas suffisamment importants pour rendre la proc¨¦dure nulle ou pour refl¨¦ter une violation des droits et du pr¨¦judice ou de la discrimination r¨¦els subis par l'appelant. Unat a jug¨¦ qu'aucune compensation ne devrait ¨ºtre attribu¨¦e ¨¤...
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-465, Gonzalez-Hernandez
En tant que question pr¨¦liminaire, Unat a ni¨¦ la demande de l¡¯appelant d¡¯une audience orale. Ä¢¹½ÊÓÆµAT a not¨¦ que l'Ä¢¹½ÊÓÆµJSPF a correctement appliqu¨¦ l'article 45 du r¨¨glement de l'Ä¢¹½ÊÓÆµJPSF et s'est appuy¨¦ sur un jugement contraignant international sur le conjoint et la pension alimentaire pour enfants, ¨¦mis par un tribunal autrichien, qui n'a pas ¨¦t¨¦ contredit par le d¨¦cret de divorce d¨¦livr¨¦ par un tribunal portugais. Unat n'a trouv¨¦ aucune erreur de droit ou de fait, comme pour vicier la d¨¦cision contest¨¦e et confirm¨¦ la ?d¨¦cision raisonn¨¦e et bien fond¨¦e de l'Ä¢¹½ÊÓÆµJSPF?. Ä¢¹½ÊÓÆµAT a rejet¨¦ l'appel et a...
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-466, Saffir and Ginivan
Ä¢¹½ÊÓÆµAT a consid¨¦r¨¦ les appels par le Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral contestant la d¨¦termination de l¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµDT selon laquelle la d¨¦cision de ne pas enqu¨ºter sur les questions ¨¦lectorales de l¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµU ¨¦tait ¨¤ recevoir. Unat a jug¨¦ par la majorit¨¦ que l'appel n'¨¦tait pas ¨¤ recevoir, fond¨¦ sur la jurisprudence qu'une partie ne peut faire appel d'un jugement dans lequel elle a pr¨¦valu. Unat a not¨¦ que, bien que Ä¢¹½ÊÓÆµT, ait examin¨¦ les avantages de la d¨¦cision malgr¨¦ l'argument du Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral selon lequel la d¨¦cision n'¨¦tait pas ¨¤ recevoir Ratione Materiae, Ä¢¹½ÊÓÆµDT a trouv¨¦ en faveur du Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral. Unat a jug¨¦...
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-452, Audeh
Unat a constat¨¦ que l'appelante et son conseil ont re?u une opportunit¨¦ ad¨¦quate de d¨¦poser une demande en temps opportun, mais n'ont pas r¨¦ussi ¨¤ le faire, provoquant sa demande avant que l'Ä¢¹½ÊÓÆµRWA DT ne soit non r¨¦ceptable. Unat a en outre soutenu que, m¨ºme s'il ne tenait pas compte de la soumission pr¨¦matur¨¦e de la demande avant Unrwa dt, la demande resterait non r¨¦ceptable parce que l'appelante ne recherchait pas en temps opportun la demande requise d'examen de la d¨¦cision administrative contest¨¦e qu'elle voulait renverser. Ä¢¹½ÊÓÆµAT a rejet¨¦ l'appel et a confirm¨¦ le jugement de l'Ä¢¹½ÊÓÆµRWA DT.
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-448, Terragnolo
Ä¢¹½ÊÓÆµAT a consid¨¦r¨¦ l¡¯appel du Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral et l¡¯appel de M. Terragnolo, notant que seule la r¨¦mun¨¦ration accord¨¦ par Ä¢¹½ÊÓÆµDT ¨¦tait contest¨¦e. En ce qui concerne l¡¯appel du Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral, Unat a jug¨¦ que le recours sp¨¦cifique de l¡¯autoriser M. Terragnolo ¨¤ passer l¡¯examen n¡¯¨¦tait pas disponible et, par cons¨¦quent, la r¨¦mun¨¦ration subsidiaire ¨¦tait le recours appropri¨¦ ¨¤ ordonner. Unat a not¨¦ que le jugement contest¨¦ avait suivi la jurisprudence de l'Ä¢¹½ÊÓÆµAT, mais l'estimation de l'Ä¢¹½ÊÓÆµDT de la perte de hasard ¨¦tait absurde ou contraire aux preuves et aux circonstances particuli¨¨res de l...
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-442, El-Khalek
Unrwa dt a consid¨¦r¨¦ un appel du commissaire g¨¦n¨¦ral. Unat a jug¨¦ que l'Ä¢¹½ÊÓÆµRWA DT ne s'est pas tromp¨¦ en fait ou en droit, comme la viciation de son jugement, sauf en ce qui concerne l'attribution de l'indemnisation. Unat a jug¨¦ que l'Ä¢¹½ÊÓÆµRWA DT n'avait pas d¨¦pass¨¦ son r?le pour examiner judicillement la d¨¦cision administrative imposant une mesure disciplinaire au membre du personnel et mettant fin ¨¤ sa nomination. Unat a jug¨¦ que l'administration n'avait pas d¨¦montr¨¦ que le membre du personnel avait commis l'inconduite grave dont il avait ¨¦t¨¦ accus¨¦, car non seulement la proc¨¦dure ne lui a pas...
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-443, Hunt-Matthes
Unat a consid¨¦r¨¦ un appel du secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral. Unat a not¨¦ qu'il n'¨¦tait pas contest¨¦ que les ¨¦l¨¦ments de preuve donn¨¦s par M. Verwey (un t¨¦moin appel¨¦ par le membre du personnel) concernant la falsification pr¨¦sum¨¦e des all¨¦gations de violation de la confidentialit¨¦ par l'ancien superviseur du membre du personnel et l'ancien inspecteur g¨¦n¨¦ral adjoint, n'ont pas ¨¦t¨¦ r¨¦v¨¦l¨¦s dans le r¨¦sum¨¦ des preuves de M. Verwey. Unat soutenait que Undt avait commis une erreur en n'attachant aucune importance ¨¤ cette omission. Unat a jug¨¦ que le r¨¦sum¨¦ qui avait ¨¦t¨¦ fourni ¨¦tait tr¨¨s diff¨¦rent des preuves...
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-437, Charles
Ä¢¹½ÊÓÆµAT a consid¨¦r¨¦ deux appels du membre du personnel de l'ordonnance des Ä¢¹½ÊÓÆµT n ¡ã 109 et 110. Unat a jug¨¦ que les appels ¨¦taient ¨¤ recevoir parce qu'ils se sont adress¨¦s aux d¨¦cisions judiciaires qui ont dispos¨¦ les affaires pr¨¦c¨¦dant Ä¢¹½ÊÓÆµDT. Constatant que les deux appels ont soulev¨¦ les m¨ºmes questions juridiques, les Ä¢¹½ÊÓÆµAT les ont consolid¨¦s dans l'int¨¦r¨ºt de l'¨¦conomie judiciaire et de la coh¨¦rence. Unat a soutenu qu¡¯il n¡¯y avait aucun m¨¦rite dans les observations du Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral sur la non-r¨¦ivabilit¨¦ des appels. Unat a toutefois soutenu que les requ¨ºtes de r¨¦int¨¦gration ¨¦taient en fait...
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-431, Mousa
Unat a jug¨¦ que l'appelant n'avait ¨¦tabli aucune erreur ou la loi qui justifierait l'inversion du jugement de l'Ä¢¹½ÊÓÆµRWA DT en appel. Unat a jug¨¦ que l'Ä¢¹½ÊÓÆµRWA DT avait correctement caract¨¦ris¨¦ la d¨¦cision administrative contest¨¦e sous r¨¦serve de son examen judiciaire comme une r¨¦trogradation et un transfert ult¨¦rieur, qui a ¨¦t¨¦ pris apr¨¨s une proc¨¦dure disciplinaire. Unat a jug¨¦ que l'Ä¢¹½ÊÓÆµRWA DT n'avait pas commis d'erreur lorsque, apr¨¨s avoir effectu¨¦ un examen ad¨¦quat des exigences pour l'adoption d'une mesure disciplinaire, il a conclu qu'il y avait eu une faute et que la sanction ¨¦tait l¨¦gale et...
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-420, Oummih
Unat a consid¨¦r¨¦ un appel du secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral. Unat a jug¨¦ que Undt avait commis une erreur en excluant les documents de l'OSF et en ordonnant une indemnit¨¦ pour des dommages pr¨¦sum¨¦s non li¨¦s ¨¤ toute ill¨¦galit¨¦ ¨¦tablie. Unat a soutenu que, m¨ºme si les irr¨¦gularit¨¦s et les retards dans la proc¨¦dure d'¨¦valuation ¨¦taient si graves qu'ils ont rendu les¡ ¨¦valuations d¨¦nu¨¦es de sens, cela ne signifiait pas qu'ils ne devaient pas ¨ºtre conserv¨¦s dans l'OSF. Unat a soutenu qu'ils, avec les rapports ou d¨¦cisions de substitut correctifs, devaient tous ¨ºtre conserv¨¦s afin d'expliquer l'ensemble du...
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-422, Khisa
Unat a consid¨¦r¨¦ un appel du secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral. Unat a jug¨¦ que Ä¢¹½ÊÓÆµDT avait commis une erreur substantielle de proc¨¦dure en ne accordant pas la l¨¦galit¨¦ de la loi ¨¤ l'administration. Unat a jug¨¦ que l'argument du secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral sur la suspension de la date limite pour soumission d'une r¨¦ponse, sur laquelle il s'est appuy¨¦, a ¨¦t¨¦ ¨¦tay¨¦. Unat a jug¨¦ que Ä¢¹½ÊÓÆµDT n'aurait pas d? rendre un ?jugement sommaire? par d¨¦faut sur le fond de l'affaire. Non soutenu l'appel et annul¨¦ le jugement de l'Ä¢¹½ÊÓÆµD. L'affaire a ¨¦t¨¦ renvoy¨¦e ¨¤ un autre juge Ä¢¹½ÊÓÆµDT pour ¨ºtre jug¨¦ sur ses m¨¦rites apr¨¨s que les deux...
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-412, Masylkanova
Unat a jug¨¦ que Ä¢¹½ÊÓÆµDT avait correctement d¨¦termin¨¦ que la demande du membre du personnel ¨¦tait devenue sans but. Unat a jug¨¦ que la d¨¦cision administrative de d¨¦sactiver le panel de recherche de faits avait ¨¦t¨¦ remplac¨¦e par sa reconqu¨ºte, apr¨¨s avoir ¨¦t¨¦ condamn¨¦e par l'appelant. Ä¢¹½ÊÓÆµAT a rejet¨¦ l'appel et a confirm¨¦ le jugement de l'Ä¢¹½ÊÓÆµD.
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-413, Oummih
Notant qu'il avait re?u une requ¨ºte en retrait, Ä¢¹½ÊÓÆµAT a accord¨¦ la requ¨ºte. Unat a jug¨¦ que l'appel ayant ¨¦t¨¦ retir¨¦, le jugement de l'Ä¢¹½ÊÓÆµD est rest¨¦ en vigueur.
2015-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-567, Fedorchenko
Unat avait devant lui une demande de correction du jugement et une demande d'interpr¨¦tation du jugement pour le jugement n ¡ã 2015-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-499, tous deux soumis par M. Fedorchenko. Ä¢¹½ÊÓÆµAT a jug¨¦ que les demandes de M. Fedorchenko n¡¯apparaissaient pas dans les crit¨¨res ¨¦nonc¨¦s dans les dispositions l¨¦gales pertinentes. Sur la demande de correction, Ä¢¹½ÊÓÆµAT a jug¨¦ que M. Fedorchenko n'avait cit¨¦ aucune erreur de bureau ou arithm¨¦tique pour justifier une correction du jugement et n'a identifi¨¦ aucun sens ou port¨¦e du jugement pour justifier l'interpr¨¦tation ou identifier quelles phrases ou des mots...
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-398, Kamara
Unat a jug¨¦ que Ä¢¹½ÊÓÆµDT avait ni commis une erreur en droit ou en rendant son jugement. Unat a jug¨¦ que l'appelant n'avait pas convaincu le tribunal que la conclusion de fait par Ä¢¹½ÊÓÆµDT avait rendu la d¨¦cision d¨¦raisonnable, comme l'exige l'article 2 de la loi de l'Ä¢¹½ÊÓÆµAT. Unat a jug¨¦ que les preuves appuyaient clairement la conclusion de n¨¦gligence grave et de perte de biens, ainsi que l'existence de l'inconduite. Unat a jug¨¦ qu'il n'y avait aucune violation de la proc¨¦dure r¨¦guli¨¨re de la part de l'administration pour avoir inculp¨¦ l'appelant de trois comptes de faute. Unat a jug¨¦ que l'inconduite...