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Ä¢¹½ÊÓÆµDT/2014/015, Nzokirishaka
Le tribunal a conclu que les faits sur lesquels la sanction ¨¦tait fond¨¦e ¨¦tait ¨¦tablie, que les faits ¨¦tablis constituaient une faute et que la sanction ¨¦tait proportionn¨¦e ¨¤ l'infraction. Audiences en mati¨¨re disciplinaire: Le Tribunal a jug¨¦ qu'il ¨¦tait de l'obligation du juge de d¨¦cider si la nature de l'affaire est telle qu'une audience peut ¨ºtre dispens¨¦e. Le juge doit consid¨¦rer les facteurs suivants: (i) les questions soulev¨¦es et leur complexit¨¦; (ii) la disponibilit¨¦ et la pertinence des t¨¦moins; (iii) la position du demandeur et celle de l'intim¨¦; et (iv) les probl¨¨mes juridiques...
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-427, Simmons
Unat a constat¨¦ que les faits n'¨¦taient pas contest¨¦s dans cette affaire. Ä¢¹½ÊÓÆµAT a constat¨¦ que l'appel portait sur les erreurs de droit et de fait, soutenant que l'organisation ¨¦tait responsable des accidents qui se produisent sur le chemin du retour, soit directement ou par un d¨¦tour. Unat a jug¨¦ que le jugement de l'Ä¢¹½ÊÓÆµT avait clairement ¨¦nonc¨¦ la loi applicable ¨¤ l'annexe D des r¨¨gles du personnel et qu'il n'y avait aucune erreur dans la pratique de l'ABCC de ne pas couvrir les blessures subies pendant le voyage vers et depuis le travail par une voie indirecte. Ä¢¹½ÊÓÆµAT a rejet¨¦ l'appel et a...
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-423, Bastet
Unat a consid¨¦r¨¦ trois appels de M. Bastet contre l'ordonnance n ¡ã 96 (NY / 2013), l'ordonnance n ¡ã 58 (GVA / 2013)) et l'ordonnance n ¡ã 160 (GVA / 2013). En ce qui concerne l'ordonnance n ¡ã 96 (NY / 2013), Ä¢¹½ÊÓÆµAT a jug¨¦ que la d¨¦cision de transf¨¦rer le cas de l'appelant ¨¤ Gen¨¨ve est tomb¨¦e carr¨¦ment dans la juridiction et la comp¨¦tence de l'Ä¢¹½ÊÓÆµDT. En ce qui concerne la deuxi¨¨me plainte, ¨¤ savoir que Ä¢¹½ÊÓÆµDT a d¨¦pass¨¦ sa comp¨¦tence et / ou a commis une erreur de droit, de fait ou de proc¨¦dure dans la restriction de la divulgation de documents et de t¨¦moins, Unat a jug¨¦ de l'ordre, ou de ne pas...
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-424, McCloskey
Unat a consid¨¦r¨¦ un appel du secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral. Unat a jug¨¦ qu'en raison de la d¨¦cision ill¨¦gale de l'unit¨¦ de l'imp?t sur le revenu des Nations Unies (UIT), le membre du personnel avait ¨¦t¨¦ bless¨¦ au montant des cr¨¦dits d'imp?t ¨¦tranger qu'il devait utiliser car il n'avait plus d'utilisation de ces cr¨¦dits pour r¨¦duire son ou La responsabilit¨¦ de l'imp?t sur le revenu de sa femme dans les ann¨¦es ¨¤ venir. Unat a jug¨¦ que la demande du membre du personnel pour un remboursement n'¨¦tait pas th¨¦orique, comme Ä¢¹½ÊÓÆµT ne l'avait correctement d¨¦termin¨¦. Unat a jug¨¦ qu'il n'y avait aucun fondement ¨¤ l...
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-425, Simmons
En ce qui concerne la non-s¨¦lection du Post Budget Officier du programme, Ä¢¹½ÊÓÆµAT a jug¨¦ que l'appelant n'avait pas produit suffisamment de preuves pour prouver l'irr¨¦gularit¨¦ de la prise de d¨¦cision. Unat a jug¨¦ que l'appelant n'avait ¨¦galement pas pr¨¦sent¨¦ de preuves sp¨¦cifiques pour justifier sa demande de discrimination, de pr¨¦jug¨¦s et de repr¨¦sailles pour justifier un renversement des conclusions de l'Ä¢¹½ÊÓÆµT. En ce qui concerne l'annulation du poste d'officier administratif, Unat a jug¨¦ que l'administration avait fourni des preuves suffisantes pour montrer que l'annulation du poste ¨¦tait bas¨¦e...
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-426, Kacan
Unat a jug¨¦ que l'appelant n'avait pas montr¨¦ que Ä¢¹½ÊÓÆµT a d¨¦pass¨¦ son pouvoir discr¨¦tionnaire en mati¨¨re de gestion des cas. Unat a not¨¦ qu'il ¨¦tait incontestable que l'appelant avait fait une demande ¨¤ Ä¢¹½ÊÓÆµT pour que son t¨¦moin soit appel¨¦. Unat a constat¨¦ qu'il n'y avait aucune mention de t¨¦moin dans le jugement de l'Ä¢¹½ÊÓÆµD et qu'il n'¨¦tait pas clair que l'Ä¢¹½ÊÓÆµDT avait consid¨¦r¨¦ cette preuve. Unat a soutenu que l'appelant aurait d? avoir la possibilit¨¦ d'appeler son t¨¦moin ou d'une explication de Ä¢¹½ÊÓÆµDT pour ne pas avoir appel¨¦ le t¨¦moin. Unat a jug¨¦ que Ä¢¹½ÊÓÆµDT avait commis une erreur de proc¨¦dure, comme...
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-416, Charles
Ä¢¹½ÊÓÆµAT a consid¨¦r¨¦ les deux appels du Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral et les deux astuces crois¨¦s par M. Charles dans le jugement n ¡ã 2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-416. L'Ä¢¹½ÊÓÆµAT a jug¨¦ que l'article 9 de ST / AI / 2010/3 ¨¦tait clair pour donner au d¨¦partement / bureau le pouvoir discr¨¦tionnaire de prendre une d¨¦cision de s¨¦lection des candidats inclus dans la liste. Unat a jug¨¦ qu'il n'¨¦tait pas ouvert ¨¤ Ä¢¹½ÊÓÆµT pour conclure que l'article 9. 4 exigeait que le chef de d¨¦partement / bureau examine d'abord tous les candidats non ross¨¦s avant de s¨¦lectionner un candidat r¨¦ propos. Unat a jug¨¦ que Ä¢¹½ÊÓÆµDT avait commis une erreur en droit...
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-417, Luvai
Unat a consid¨¦r¨¦ un appel du secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral. Unat a jug¨¦ qu'aucune analyse raisonnable ou objective des soumissions de M. Luvai ¨¤ la direction, avant sa demande ¨¤ Ä¢¹½ÊÓÆµDT, concernant sa non-s¨¦lection pour les postes pourrait conduire ¨¤ la conclusion que la r¨¦vocation de son permis d'armes ¨¤ feu ¨¦tait suffisamment li¨¦e ¨¤ la non-s¨¦lection Des d¨¦cisions telles que consid¨¦rer la question comme cr¨¦able par undt. Unat a jug¨¦ que Ä¢¹½ÊÓÆµDT avait commis une erreur en fait et ¨¤ la loi de d¨¦cider le contraire et que, ce qui pr¨¦tendait statuer sur la r¨¦vocation du permis d'arme ¨¤ feu de M. Luvai, Ä¢¹½ÊÓÆµD a...
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-418, Guedes
Ä¢¹½ÊÓÆµAT a abord¨¦ les deux appels du Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral dans le jugement n ¡ã 2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-418. Unat a jug¨¦ que Ä¢¹½ÊÓÆµDT n'avait pas commis d'erreur de droit lorsqu'elle a accept¨¦ l'une des interpr¨¦tations raisonnables possibles de la r¨¨gle 5.3 (e) et a d¨¦cid¨¦ que le SLWOP n'a pas affect¨¦ la dur¨¦e continue de la nomination du membre du personnel. Unat a jug¨¦ que, contrairement aux affirmations faites par le Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral, le membre du personnel avait en fait l'attente d'une nomination permanente et que les preuves avaient ¨¦t¨¦ produites lors de l'audience sp¨¦ciale le 4 mars 2013. Unat a rejet¨¦ les...
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-419, Reid
Ä¢¹½ÊÓÆµAT a rejet¨¦ pr¨¦liminairement la demande d'une audience orale ne faisant pas besoin de clarifier les questions r¨¦sultant de l'appel. Unat a jug¨¦ que Ä¢¹½ÊÓÆµDT avait correctement conclu que l'appelant n'avait pas identifi¨¦ de d¨¦cision administrative, ayant un impact direct et n¨¦gatif sur ses droits contractuels, capable d'¨ºtre examin¨¦. Unat a jug¨¦ que l'appelant ne contestait pas une administrative sp¨¦cifique mais avait demand¨¦ ¨¤ Ä¢¹½ÊÓÆµT de renverser une politique. Ä¢¹½ÊÓÆµAT a rejet¨¦ l'appel et a confirm¨¦ le jugement de l'Ä¢¹½ÊÓÆµD.
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-420, Oummih
Unat a consid¨¦r¨¦ un appel du secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral. Unat a jug¨¦ que Undt avait commis une erreur en excluant les documents de l'OSF et en ordonnant une indemnit¨¦ pour des dommages pr¨¦sum¨¦s non li¨¦s ¨¤ toute ill¨¦galit¨¦ ¨¦tablie. Unat a soutenu que, m¨ºme si les irr¨¦gularit¨¦s et les retards dans la proc¨¦dure d'¨¦valuation ¨¦taient si graves qu'ils ont rendu les¡ ¨¦valuations d¨¦nu¨¦es de sens, cela ne signifiait pas qu'ils ne devaient pas ¨ºtre conserv¨¦s dans l'OSF. Unat a soutenu qu'ils, avec les rapports ou d¨¦cisions de substitut correctifs, devaient tous ¨ºtre conserv¨¦s afin d'expliquer l'ensemble du...
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-421, Das
Unat a consid¨¦r¨¦ un appel du secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral. Unat a jug¨¦ qu'¨¤ l'¨¦poque de l'Ä¢¹½ÊÓÆµICEF cherchait ¨¤ faire la correction de la r¨¦siliation ¨¤ la non-renouvellement, le membre du personnel ¨¦tait d¨¦j¨¤ s¨¦par¨¦ du service, et il ¨¦tait donc trop tard pour renverser la d¨¦cision. Ä¢¹½ÊÓÆµAT a confirm¨¦ que l'Ä¢¹½ÊÓÆµDT conclut que la s¨¦paration du membre du personnel du service a ¨¦t¨¦ licenci¨¦e pour des performances pr¨¦sum¨¦es insatisfaisantes et que la d¨¦cision de l'administration de renverser la d¨¦cision ¨¦tait intempestive et inefficace. Unat a soutenu qu'il n'y avait aucune raison de renverser la conclusion de l...
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-422, Khisa
Unat a consid¨¦r¨¦ un appel du secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral. Unat a jug¨¦ que Ä¢¹½ÊÓÆµDT avait commis une erreur substantielle de proc¨¦dure en ne accordant pas la l¨¦galit¨¦ de la loi ¨¤ l'administration. Unat a jug¨¦ que l'argument du secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral sur la suspension de la date limite pour soumission d'une r¨¦ponse, sur laquelle il s'est appuy¨¦, a ¨¦t¨¦ ¨¦tay¨¦. Unat a jug¨¦ que Ä¢¹½ÊÓÆµDT n'aurait pas d? rendre un ?jugement sommaire? par d¨¦faut sur le fond de l'affaire. Non soutenu l'appel et annul¨¦ le jugement de l'Ä¢¹½ÊÓÆµD. L'affaire a ¨¦t¨¦ renvoy¨¦e ¨¤ un autre juge Ä¢¹½ÊÓÆµDT pour ¨ºtre jug¨¦ sur ses m¨¦rites apr¨¨s que les deux...
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-395, Johnson
Unat a consid¨¦r¨¦ un appel du secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral. Unat a jug¨¦ que l'affaire Johnson 2009 et la pr¨¦sente affaire traitaient de circonstances factuelles identiques. Unat a not¨¦ que le Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral a soutenu que, apr¨¨s la d¨¦livrance du jugement n ¡ã 2012-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-240, il ¨¦tait clair qu'il ne pouvait plus obliger les membres du personnel ¨¤ appliquer leurs cr¨¦dits d'imp?t ¨¦tranger pour r¨¦duire la responsabilit¨¦ fiscale. Unat a not¨¦ que le membre du personnel avait d¨¦j¨¤ utilis¨¦ son cr¨¦dit d'imp?t ¨¦tranger en 2010 avant que l'organisation ne modifie sa politique et annule sa d¨¦cision de l'exiger de...
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-402, Egglesfield
Unat a consid¨¦r¨¦ un appel du secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral. Unat a jug¨¦ que l¡¯analyse de l¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµDT de la cr¨¦ation de la demande ¨¦tait remplie d¡¯erreurs factuelles et juridiques. Unat a jug¨¦ que Ä¢¹½ÊÓÆµDT avait commis une erreur de fait et de droit lorsqu'elle a p¨¦n¨¦tr¨¦ la p¨¦riode de limites pour la demande d'¨¦valuation de la direction pour la p¨¦riode du 23 juin au 23 ao?t 2011. Unat a jug¨¦ le p¨¦age de la p¨¦riode de limites pour les deux ou trois jours de l'aide du M¨¦diateur, Ce qui a eu lieu apr¨¨s l'expiration de la p¨¦riode de limites n'a pas aid¨¦ le membre du personnel. Unat a jug¨¦ qu'il n'y avait aucune...
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-403, Diabagate
Unat a not¨¦ que V01 n'avait pas ¨¦t¨¦ plac¨¦ sous serment avant de donner son entretien et qu'elle n'avait pas sign¨¦ la version transcrite de sa d¨¦claration d'entrevue. Unat a soutenu que la d¨¦claration transcrite de V01, dans laquelle elle a dit que l'appelant l'avait viol¨¦e et engag¨¦e dans des relations sexuelles avec elle, n'¨¦tait ni fiable ni fiable; Il ¨¦tait uniquement par ou?-dire et insuffisant, en soi, de prouver l'accusation que l'appelant se livrait ¨¤ une activit¨¦ sexuelle avec un mineur. Unat a estim¨¦ que, de m¨ºme, les autres documents ¨¦crits ¨¦taient remplis de ou?-dire et de multiples...
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-404, Bauza Mercere
Unat a soutenu qu'il n'y avait aucune raison d'interf¨¦rer avec la conclusion d'Ä¢¹½ÊÓÆµD que l'appelant n'avait pas ¨¦tabli l'existence d'une d¨¦cision capable de donner une juridiction de l'Ä¢¹½ÊÓÆµD pour se lancer dans la prise en compte de ses plaintes. Unat soutenait que Ä¢¹½ÊÓÆµDT avait correctement d¨¦termin¨¦ que la demande n'¨¦tait pas ¨¤ recevoir ratione materiae. Unat a jug¨¦ que Ä¢¹½ÊÓÆµDT n'aurait pas d? se lancer dans la prise en compte de questions de fond, telles que les consultations du personnel et les arguments de discrimination, mais aurait plut?t d? se limiter ¨¤ la question de la cr¨¦ance. Ä¢¹½ÊÓÆµAT a rejet¨¦ l...
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-405, Obino
Unat a jug¨¦ que Ä¢¹½ÊÓÆµDT avait correctement conclu que l'appelant n'avait pas identifi¨¦ une d¨¦cision administrative capable d'¨ºtre examin¨¦e et de respecter son fardeau statutaire de prouver la non-conformit¨¦ des termes de sa nomination ou de son contrat de travail. Ä¢¹½ÊÓÆµAT a rejet¨¦ l'appel et a confirm¨¦ le jugement de l'Ä¢¹½ÊÓÆµD.
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-406, Chahrour
Sur la question de la cr¨¦ance, Unat a jug¨¦ qu'il n'y avait aucun fondement ¨¤ l'affirmation de l'appelant selon laquelle Unrwa DT avait d¨¦pass¨¦ sa comp¨¦tence ou sa juridiction pour s'attaquer sommairement ¨¤ Sua Sponte la question de la cr¨¦ance de la demande lorsque le commissaire g¨¦n¨¦ral n'a pas soulev¨¦ cette question dans sa r¨¦ponse. Unat a jug¨¦ que la demande de r¨¦vision de l'appelant de la d¨¦cision contest¨¦e avait ¨¦t¨¦ d¨¦pos¨¦e pr¨¨s d'un an apr¨¨s avoir connu la d¨¦cision implicite et ¨¦tait donc intempestive. Unat a rejet¨¦ les affirmations de l'appelant contre la participation du commissaire...
2014-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-407, Toukolon
Unat a consid¨¦r¨¦ un appel du secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral. Unat a jug¨¦ que la conclusion de l'Ä¢¹½ÊÓÆµDT, que l'agression commise n'¨¦tait pas une faute et que la comp¨¦tence juridictionnelle de l'organisation ne s'est pas ¨¦tendue ¨¤ l'agression physique d'un membre du personnel non Ä¢¹½ÊÓÆµ m¨ºme lorsque l'agression est perp¨¦tr¨¦e par un membre du personnel, ¨¦tait bas¨¦e sur le raisonnement qui ¨¦tait non pris en charge par la loi ou les faits. Unat a jug¨¦ que non seulement la question n'avait pas ¨¦t¨¦ soulev¨¦e dans l'affaire pr¨¦sent¨¦e ¨¤ Ä¢¹½ÊÓÆµDT, mais qu'une telle proposition n'avait pas non plus de base dans le r¨¨glement du...