2026-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-1633, Marie Bourrel-McKinnon
L¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµAT a estim¨¦ qu¡¯une partie l¨¦s¨¦e par le rejet d¡¯une mesure provisoire peut, et doit g¨¦n¨¦ralement, attendre que l¡¯affaire soit
d¨¦finitivement tranch¨¦e avant d¡¯interjeter appel.
L¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµAT a jug¨¦ qu¡¯une d¨¦cision relative ¨¤ une mesure provisoire peut faire l¡¯objet d¡¯un r¨¦examen s¡¯il est d¨¦montr¨¦ que le tribunal de premi¨¨re instance, ¨¤ savoir le JAB, a outrepass¨¦ sa comp¨¦tence.
L¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµAT a not¨¦ que le JAB est express¨¦ment habilit¨¦ par le r¨¨glement du personnel de l¡¯ISA ¨¤ d¨¦cider si la suspension d¡¯une mesure administrative est appropri¨¦e, ce qui rel¨¨ve de sa comp¨¦tence et de sa juridiction.
L¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµAT a...
2026-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-1630, Saleh Hassane
L¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµAT a tout d¡¯abord estim¨¦ que la d¨¦cision contest¨¦e du 17 avril 2011 ne constituait pas une d¨¦cision administrative susceptible de recours et n¡¯¨¦tait pas recevable ratione materiae, dans la mesure o¨´ elle se contentait de conseiller ¨¤ l¡¯ancien membre du personnel de se rendre au bureau du HCR le plus proche et d¡¯y demander l¡¯asile ou la r¨¦installation en tant que r¨¦fugi¨¦.
? titre subsidiaire, m¨ºme en supposant que le courriel du 17 avril 2011 ait pu constituer une d¨¦cision administrative valable et susceptible de recours, l¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµAT a estim¨¦ que la demande de l¡¯ancien fonctionnaire resterait...
2026-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-1631, Didier Parfait Bapidi-Mbon
L¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµAT a estim¨¦ que les questions soulev¨¦es en appel portaient sur les points suivants : le Tribunal administratif des Nations unies (Ä¢¹½ÊÓÆµTD) avait-il commis une erreur en concluant que le Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral avait l¨¦galement exerc¨¦ son pouvoir discr¨¦tionnaire en annulant l¡¯offre d¡¯emploi ? Recrutement ¨¤ partir de la liste de r¨¦serve ? ; cette d¨¦cision reposait-elle sur des motifs rationnels et
raisonnables ; et l¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµTD avait-il commis une erreur en rejetant les all¨¦gations du fonctionnaire relatives ¨¤ une discrimination, ¨¤ un motif ill¨¦gitime ou ¨¤ une irr¨¦gularit¨¦ de proc¨¦dure?
L¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµAT a estim¨¦ que...
2026-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-1628, Elizabeth George
L¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµAT a constat¨¦ que Mme George avait d¨¦pos¨¦ sa demande de retour au syst¨¨me de r¨¦mun¨¦ration en dollars am¨¦ricains le 4 ao?t 2015 et que l¡¯Administration l¡¯avait rejet¨¦e le 10 novembre 2015. Malgr¨¦ cette communication claire, l¡¯ancienne fonctionnaire a continu¨¦ ¨¤ ¨¦changer des courriers avec l¡¯Administration afin d¡¯obtenir un r¨¦examen de la d¨¦cision pendant pr¨¨s de neuf ans. Elle a attendu le 9 avril 2024 pour d¨¦poser sa demande de r¨¦examen aupr¨¨s du Comit¨¦ permanent. Comme celle-ci avait ¨¦t¨¦ d¨¦pos¨¦e au-del¨¤ du d¨¦lai l¨¦gal de quatre-vingt-dix jours ¨¤ compter de la r¨¦ception de la notification...
2026-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-1626, ABH
L¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµAT a estim¨¦ que l¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµDT avait commis une erreur en concluant que les faits ¨¦tablis ¨¤ l¡¯origine des all¨¦gations ne constituaient pas une faute professionnelle. Elle a jug¨¦ que la participation r¨¦guli¨¨re de l¡¯ancien membre du personnel ¨¤ des ¨¦changes portant sur le partage d¡¯informations non publiques, ainsi que ses communications avec M.R., une personne s¡¯exprimant publiquement sur des questions relatives au Bureau de gestion des investissements (OIM), constituaient une divulgation non autoris¨¦e ou, ¨¤ tout le moins, une participation ¨¤ un partage non autoris¨¦ d¡¯informations non publiques.
L...
2026-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-1623, Dorah Likukela
L¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµAT a estim¨¦ que l¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµDT n¡¯avait pas commis d¡¯erreur en concluant que la requ¨ºte de l¡¯ancienne employ¨¦e n¡¯¨¦tait pas recevable.
En ce qui concerne les griefs de l¡¯ancienne fonctionnaire relatifs au vol pr¨¦sum¨¦ de son salaire, ¨¤ l¡¯absence pr¨¦sum¨¦e de fondement juridique pour le recouvrement de son indemnit¨¦ de fin de service et ¨¤ la retenue ill¨¦gale pr¨¦sum¨¦e de cette indemnit¨¦, l¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµAT a
estim¨¦ que ces griefs n¡¯¨¦taient pas recevables ratione materiae, car elle n¡¯avait pas demand¨¦ l¡¯¨¦valuation par la direction des
d¨¦cisions contest¨¦es dans le d¨¦lai r¨¦glementaire. ? cet ¨¦gard, l¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµAT a en outre...
2026-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-1625, ABK
L¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµAT a estim¨¦ que le DT de l¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµRWA n¡¯avait pas commis d¡¯erreur en concluant que la d¨¦cision de clore l¡¯enqu¨ºte sur la plainte d¨¦pos¨¦e par l¡¯ancienne employ¨¦e ¨¦tait l¨¦gale. Il a jug¨¦ que le r¨¦cit de l¡¯incident au cours duquel B se serait frott¨¦ contre elle
constituait un cas ambigu de harc¨¨lement sexuel, et qu¡¯il appartenait donc ¨¤ l¡¯enqu¨ºteur et ¨¤ la personne charg¨¦e de prendre la
d¨¦cision de conclure que les ¨¦l¨¦ments de l¡¯affaire n¡¯¨¦taient pas suffisamment solides pour engager des poursuites contre B. L¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµAT a en outre estim¨¦ que les deux autres incidents invoqu¨¦s par l¡¯ancienne employ¨¦e ¨C...
2026-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-1624, Mo?se Alain Nkoyock Fils
L¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµAT a tout d¡¯abord pr¨¦cis¨¦ que le recours ne visait pas la deuxi¨¨me sanction, l¡¯ancien fonctionnaire n¡¯ayant pas form¨¦ de recours contre celle-ci dans les d¨¦lais impartis, mais visait plut?t ¨¤ garantir l¡¯exactitude de son dossier personnel aupr¨¨s des Nations Unies. ? cet ¨¦gard, l¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµAT a estim¨¦ que l¡¯Administration avait commis une erreur en s¡¯appuyant sur les conclusions disciplinaires
ant¨¦rieures et les premi¨¨res sanctions pour d¨¦terminer la deuxi¨¨me sanction. Elle a estim¨¦ que, lorsque l¡¯Administration a examin¨¦ et d¨¦cid¨¦ de la deuxi¨¨me sanction, elle avait connaissance, ou devait ¨ºtre...
2026-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-1622, Gwendolyn Linnea Roeske
L¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµAT a estim¨¦ que les questions soulev¨¦es en appel portaient sur les points suivants : le TND avait-il commis une erreur en
d¨¦clarant la requ¨ºte irrecevable au motif que la demande d¡¯¨¦valuation de la direction n¡¯avait pas ¨¦t¨¦ formul¨¦e dans le d¨¦lai
obligatoire de 60 jours ? Avait-il commis une erreur en d¨¦terminant la date de notification de la d¨¦cision administrative contest¨¦e? Et les conclusions relatives ¨¤ la perte d¡¯objet ou aux violations all¨¦gu¨¦es des garanties proc¨¦durales avaient-elles une incidence sur l¡¯issue de l¡¯affaire ? Elle a rappel¨¦ que son r?le en appel se limite ¨¤...
2026-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-1621, Yaser Abu Zeid
L¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµAT a estim¨¦ que les questions soulev¨¦es en appel portaient sur le point de savoir si le Tribunal des litiges de l¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµRWA avait commis une erreur en concluant que les faits de faute avaient ¨¦t¨¦ ¨¦tablis selon la norme de la preuve claire et convaincante, s¡¯il avait commis une erreur en concluant que le comportement constituait une faute grave, et s¡¯il avait commis une erreur en confirmant la proportionnalit¨¦ de la sanction disciplinaire consistant en la cessation de service sans indemnit¨¦ de licenciement. Il a rappel¨¦ que son r?le n¡¯¨¦tait pas de proc¨¦der ¨¤ un r¨¦examen de novo, mais de...