2026-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-1620, Margaret Mary Fogarty
L¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµAT a estim¨¦ que la proc¨¦dure neutre de premi¨¨re instance mise en place par l¡¯OMI, ¨¤ savoir le SAB, ¨¦tait correctement
constitu¨¦e et r¨¦pondait aux exigences de l¡¯article 2, paragraphe 10, du Statut de l¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµAT. L¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµAT a rejet¨¦ l¡¯argument selon lequel le SAB manquait de neutralit¨¦. L¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµAT a ¨¦galement estim¨¦ que le SAB avait ¨¦tabli un compte rendu ¨¦crit suffisant de sa d¨¦cision.
L¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµAT a estim¨¦ que le SAB avait agi dans les limites de sa juridiction et de sa comp¨¦tence lorsqu¡¯il avait r¨¦examin¨¦ la d¨¦cision du Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral sur recommandation de l¡¯ABCC. Le SAB avait tenu d?ment compte du...
2026-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-1619, ABI
L¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµAT a estim¨¦ que les questions soulev¨¦es en appel portaient sur le point de savoir si l¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµDT avait commis une erreur en
refusant d¡¯accorder l¡¯anonymat au membre du personnel dans le cadre d¡¯une proc¨¦dure contestant une r¨¦primande ¨¦crite, s¡¯il avait mal appliqu¨¦ la jurisprudence r¨¦gissant l¡¯anonymisation, et si une telle erreur justifiait un r¨¦examen interlocutoire. Elle a rappel¨¦ que les recours interlocutoires ne sont recevables que dans des circonstances rares et exceptionnelles, notamment lorsqu¡¯une erreur ne peut ¨ºtre corrig¨¦e par un jugement d¨¦finitif et qu¡¯il serait manifestement...
2026-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-1617, ABF
L¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµAT a estim¨¦ que les questions soulev¨¦es en appel portaient sur le point de savoir si l¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµDT avait manifestement outrepass¨¦ sa juridiction ou sa comp¨¦tence en rendant les ordonnances interlocutoires contest¨¦es relatives ¨¤ la gestion de l¡¯instance, et si les
erreurs de proc¨¦dure all¨¦gu¨¦es ¨¦taient effectivement irr¨¦m¨¦diables par un jugement d¨¦finitif ou manifestement d¨¦raisonnables au point de justifier un r¨¦examen interlocutoire. Elle a rappel¨¦ que les recours contre des ordonnances interlocutoires ne sont
recevables que dans des circonstances rares et exceptionnelles, et que les questions...
2026-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-1616, ABL
L¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµAT a estim¨¦ que l¡¯ancien membre du personnel s¡¯¨¦tait rendu coupable de harc¨¨lement sexuel ¨¤ l¡¯¨¦gard de la plaignante en :
i) p¨¦n¨¦trant dans son logement sans y avoir ¨¦t¨¦ invit¨¦, en l¡¯¨¦treignant, en l¡¯embrassant et en lui l¨¦chant le front sans son
consentement, en l¡¯allongeant sur son lit pour s¡¯allonger ¨¤ ses c?t¨¦s, et en refusant de partir lorsqu¡¯elle le lui a demand¨¦ ; et ii) en lui disant le lendemain qu¡¯elle n¡¯avait pas pu dormir parce qu¡¯elle avait pens¨¦ ¨¤ lui.
L¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµAT a estim¨¦ que l¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµDT avait fourni une analyse claire et motiv¨¦e de la cr¨¦dibilit¨¦ des t¨¦moins. Elle a conclu que la...
2026-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-1618, Varun Singh Phogat
L¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµAT a estim¨¦ que l¡¯ancien membre du personnel n¡¯avait pas demand¨¦ d¡¯audience orale au cours de la proc¨¦dure devant l¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµDT et ne pouvait donc pas ¨ºtre autoris¨¦ ¨¤ le faire en appel. L¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµDT, en tant qu¡¯instance charg¨¦e d¡¯appr¨¦cier les faits, ne peut ¨ºtre contourn¨¦e.
L¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµAT n¡¯a constat¨¦ aucune erreur dans la conclusion de l¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµDT selon laquelle les griefs formul¨¦s par l¡¯ancien membre du
personnel apr¨¨s sa cessation de service sortaient du champ de comp¨¦tence de cette derni¨¨re et n¡¯¨¦taient pas recevables, faute de
demande pr¨¦alable et introduite dans les d¨¦lais en vue d¡¯une ¨¦valuation par la...
2025-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-1615, Clay Shiala Nsilu
Le TFP a estim¨¦ que la requ¨ºte introduite par l'ancien agent devant le TFP n'¨¦tait pas recevable ratione temporis. Le TFP a observ¨¦ que l'ancien agent avait ¨¦t¨¦ inform¨¦ de la d¨¦cision contest¨¦e le 30 mai 2024 ou, selon sa propre d¨¦claration, au plus tard le 5 juin 2024. En cons¨¦quence, dans le premier sc¨¦nario, la requ¨ºte aurait d? ¨ºtre d¨¦pos¨¦e avant le 28 ao?t 2024, et dans le second sc¨¦nario, avant le 3 septembre 2024. Comme sa requ¨ºte n'a ¨¦t¨¦ d¨¦pos¨¦e que le 4 septembre 2024, le TFP a conclu qu'il avait ¨¦t¨¦ correctement jug¨¦ qu'elle avait ¨¦t¨¦ pr¨¦sent¨¦e bien au-del¨¤ du d¨¦lai l¨¦gal de 90 jours...
2025-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-1614, Raul Antonio de Melo Cabral
L'Ä¢¹½ÊÓÆµAT a estim¨¦ que l'Ä¢¹½ÊÓÆµDT n'avait pas commis d'erreur en jugeant l¨¦gales les prolongations du cong¨¦ administratif r¨¦mun¨¦r¨¦, car l'administration avait raisonnablement ¨¦valu¨¦ le risque pour l'harmonie sur le lieu de travail compte tenu du poste ¨¦lev¨¦ occup¨¦ par l'appelant.
L'Ä¢¹½ÊÓÆµAT a convenu que le refus de remplir les ¨¦valuations ePAS et d'approuver le plan de travail et la demande de t¨¦l¨¦travail d'un subordonn¨¦ constituait une insubordination au sens de la r¨¨gle 1.2(a) du R¨¨glement du personnel, qui exige le respect des instructions d?ment donn¨¦es par les sup¨¦rieurs hi¨¦rarchiques. Il a pr¨¦cis¨¦...
2025-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-1613, Traian Turcanu
L'Ä¢¹½ÊÓÆµAT a estim¨¦ que l'Ä¢¹½ÊÓÆµDT n'avait pas commis d'erreur en concluant que la d¨¦cision contest¨¦e de classer la plainte du fonctionnaire sans enqu¨ºte ¨¦tait l¨¦gale et raisonnable. L'Ä¢¹½ÊÓÆµAT a estim¨¦ que l'OIAI avait correctement ¨¦valu¨¦ les all¨¦gations et d¨¦termin¨¦ qu'elles ne reposaient pas sur des preuves ou des indices suffisants de faute professionnelle, et que les incidents d¨¦crits relevaient d'une gestion normale des performances plut?t que d'un harc¨¨lement ou d'un abus d'autorit¨¦.
Le TÄ¢¹½ÊÓÆµAT a en outre estim¨¦ que le TUD avait correctement conclu que les d¨¦saccords concernant les ¨¦valuations de...
2025-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-1612, Jean Daniel Ondo Mvondo
L'Ä¢¹½ÊÓÆµAT a estim¨¦ que la demande du fonctionnaire n'¨¦tait pas recevable, car il n'avait pas d¨¦pos¨¦ en temps utile une demande d'¨¦valuation de la d¨¦cision contest¨¦e par la direction.
L'Ä¢¹½ÊÓÆµAT a observ¨¦ que le fonctionnaire avait ¨¦t¨¦ inform¨¦ de la d¨¦cision contest¨¦e le 9 novembre 2023. Il avait donc jusqu'au 8 janvier 2024 pour d¨¦poser sa demande d'¨¦valuation par la direction, mais il l'a d¨¦pos¨¦e le 12 ao?t 2024, soit plus de 270 jours apr¨¨s avoir ¨¦t¨¦ inform¨¦ de la d¨¦cision contest¨¦e. Il a en outre estim¨¦ que, m¨ºme en supposant qu'il ait ¨¦t¨¦ inform¨¦ de la d¨¦cision contest¨¦e en f¨¦vrier 2024, sa...
2025-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-1611, Massimo Moroldo
L'Ä¢¹½ÊÓÆµAT a estim¨¦ que la seule question en appel ¨¦tait de savoir si le TUDN avait commis une erreur en jugeant la sanction disciplinaire suppl¨¦mentaire disproportionn¨¦e et en l'annulant. Il a soulign¨¦ qu'en vertu de l'article 10.3 b) du R¨¨glement du personnel, les sanctions doivent ¨ºtre proportionn¨¦es, mais que l'Administration jouit d'un large pouvoir discr¨¦tionnaire en mati¨¨re disciplinaire, sous r¨¦serve d'un contr?le judiciaire quant ¨¤ la l¨¦galit¨¦, la rationalit¨¦ et la proportionnalit¨¦.
Le TÄ¢¹½ÊÓÆµAT a estim¨¦ que le TUDN avait outrepass¨¦ ses pouvoirs en substituant son propre avis ¨¤ celui du...