Ä¢¹½ÊÓÆµDT/2018/082, Abbas
Le tribunal devait d¨¦terminer si un contrat valide existait entre le demandeur et l'ONUSIFA et, dans l'affirmative, si la d¨¦cision de ne pas proc¨¦der ¨¤ son int¨¦r¨ºt ¨¦tait ill¨¦gale. Le tribunal a estim¨¦ que pour que les conditions de Gabaldon s'appliquent, il est n¨¦cessaire que l'offre d'emploi ¨¦tendue ¨¤ un candidat soit fond¨¦e sur une d¨¦cision de s¨¦lection prise par la personne disposant de l'autorit¨¦ d¨¦l¨¦gu¨¦e pertinente. Cadre juridique pour la d¨¦l¨¦gation de l'autorit¨¦ pour prendre la d¨¦cision de s¨¦lection, le Tribunal ¨¦tait d'avis qu'au moment de la d¨¦cision contest¨¦e conform¨¦ment au ST / AI...
Ä¢¹½ÊÓÆµDT/2018/081, Cherneva
Le tribunal a not¨¦ que l'art. 12.3 de son statut et de son art. 30 de ses r¨¨gles de proc¨¦dure limitent l'¨¦tendue des demandes d'interpr¨¦tation aux jugements. Ni le statut du tribunal ni ses r¨¨gles de proc¨¦dure ne contiennent des applications pour l'interpr¨¦tation en ce qui concerne les ordres. Le tribunal a donc constat¨¦ que la pr¨¦sente demande n'¨¦tait pas ¨¤ recevoir ratione materiae.
Ä¢¹½ÊÓÆµDT/2018/080, Prempeh
Le Tribunal a not¨¦ que le demandeur, un entrepreneur individuel, ne reposait dans aucune des cat¨¦gories de candidats potentiels en vertu de l'art. 3.1 de son statut. Notant que les entrepreneurs individuels ne sont pas des membres du personnel, le tribunal a constat¨¦ que le demandeur n'avait pas de position l¨¦gale et, par cons¨¦quent, que la demande n'¨¦tait pas ¨¤ recevoir Ratione Personae.
Ä¢¹½ÊÓÆµDT/2018/079, Koduru
Le tribunal a conclu que la d¨¦cision de s¨¦parer le demandeur ¨¦tait discriminatoire, constituait une abus d'autorit¨¦ et ¨¦tait donc ill¨¦gale en raison de la mauvaise foi apparente de la part du superviseur du demandeur dans l'initiation et la conclusion d'un nouveau recrutement contrairement ¨¤ la recommandation de r¨¦vision civile de la dotation, et et ¨¤ Sa nationalisation non autoris¨¦e du poste du demandeur un an avant la date approuv¨¦e. Pour garantir la continuit¨¦ du service du demandeur lorsque des d¨¦cisions sont prises au sujet de son ¨¦ligibilit¨¦ ¨¤ un rendez-vous continu et apr¨¨s une...
Ä¢¹½ÊÓÆµDT/2018/078, Omwanda
Le tribunal constate que depuis le SEOD du demandeur dans le syst¨¨me commun des Nations Unies est le 10 octobre 2005, l'administration a utilis¨¦ la date de la CEE incorrecte pour le calcul de l'indemnit¨¦ de r¨¦siliation due au demandeur. Par cons¨¦quent, la d¨¦cision contest¨¦e est ill¨¦gale et est annul¨¦e. Le tribunal constate que le demandeur n'a plac¨¦ aucune preuve, illustrant un traitement discriminatoire contre lui. Au contraire, le dossier indique que l'intim¨¦ a pris des mesures pour s'assurer que le demandeur n'a pas souffert de difficult¨¦s apr¨¨s sa s¨¦paration du service en lui ¨¦mettant une...
Ä¢¹½ÊÓÆµDT/2018/077, Kotanjyan
Pour d¨¦terminer la l¨¦galit¨¦ de la d¨¦cision contest¨¦e, le tribunal a examin¨¦: si le premier Pip a conform¨¦ aux r¨¨gles applicables, le tribunal a constat¨¦ que l'obligation d'informer le demandeur de ses lacunes et de l'aider ¨¤ am¨¦liorer sa performance ¨¦tait rempli par ses superviseurs, en particulier le fro. Les preuves documentaires et les t¨¦moignages au cours de l'audience ont montr¨¦ que le demandeur avait ¨¦t¨¦ inform¨¦ d¨¨s le d¨¦but de ses d¨¦fauts de performance et y avait ¨¦t¨¦ confront¨¦. Des efforts ont ¨¦galement ¨¦t¨¦ faits pour clarifier les objectifs ¨¤ atteindre et pour fournir un soutien au...
Ä¢¹½ÊÓÆµDT/2018/074, Awwad
Le demandeur a d?ment rempli l'obligation d'informer l'administration dans les d¨¦lais stipul¨¦s de sa mauvaise sant¨¦ et a lanc¨¦ et maintenu une communication avec diligence avec son superviseur, la section des ressources humaines de l'Ä¢¹½ÊÓÆµSM (HRS), le m¨¦decin-chef de l'Ä¢¹½ÊÓÆµSITS et la Division des services m¨¦dicaux (MSD). Il a envoy¨¦ toutes les documents demand¨¦s ¨¤ cet ¨¦gard. L'examen et la non-certification des cong¨¦s de maladie du demandeur ont ¨¦t¨¦ ind?ment retard¨¦s par le MSD et que ledit retard ¨¦tait pr¨¦judiciable au demandeur. MSD et Ä¢¹½ÊÓÆµMISS / HRS devaient le devoir au demandeur de le conseiller...
Ä¢¹½ÊÓÆµDT/2018/075, Cardenas Fischer et al.
La question de l'existence d'une d¨¦cision administrative capable d'¨ºtre examin¨¦e par l'Ä¢¹½ÊÓÆµDT en relation avec la d¨¦cision du 11 mai 2017 avait d¨¦j¨¤ ¨¦t¨¦ d¨¦termin¨¦e entre les m¨ºmes parties par la vertu du jugement final n ¡ã Ä¢¹½ÊÓÆµT / 2018/022. Par cons¨¦quent, sur la base de Res Judicata, la demande a ¨¦t¨¦ rejet¨¦e comme irr¨¦couvrable.
Ä¢¹½ÊÓÆµDT/2018/076, Abd Al-Shakour et al.
La question de l'existence d'une d¨¦cision administrative capable d'¨ºtre examin¨¦e par l'Ä¢¹½ÊÓÆµDT en relation avec la d¨¦cision du 11 mai 2017 avait d¨¦j¨¤ ¨¦t¨¦ d¨¦termin¨¦e entre les m¨ºmes parties par la vertu du jugement final n ¡ã Ä¢¹½ÊÓÆµT / 2018/015 Corr. 1. Par cons¨¦quent, sur la base de RES Judicata, la demande a ¨¦t¨¦ rejet¨¦e comme irr¨¦couvrable.
Ä¢¹½ÊÓÆµDT/2018/071, Belkhabbaz
La d¨¦cision de ne pas renouveler la nomination ¨¤ dur¨¦e d¨¦termin¨¦e du demandeur
Le tribunal a r¨¦v¨¦l¨¦ qu'il n'y avait aucune bonne raison de quitter le principe de renouvellement en attendant l'ach¨¨vement d'un processus de r¨¦futation. Le tribunal a constat¨¦ que la performance du demandeur n'¨¦tait pas ¨¦quitablement ¨¦valu¨¦e, notamment au cours des troisi¨¨me et quatri¨¨me cycles d'¨¦valuation. Ainsi, ces ¨¦valuations du rendement ne pouvaient pas ¨ºtre invoqu¨¦es pour justifier une d¨¦cision de ne pas renouveler la nomination ¨¤ dur¨¦e d¨¦termin¨¦e du demandeur. En cons¨¦quence, le tribunal a constat¨¦ que la...