2016-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-664, Al Dawoud
Unat a r¨¦fl¨¦chi ¨¤ la question de savoir si l'Ä¢¹½ÊÓÆµRWA DT a commis une erreur de fait, ce qui a entra?n¨¦ une d¨¦cision d¨¦raisonnable lorsqu'elle a constat¨¦ que l'appelant avait soumis sa demande d'examen de la d¨¦cision. Unat a constat¨¦ que les ¨¦l¨¦ments de preuve ont montr¨¦ que l'Ä¢¹½ÊÓÆµRWA DT n'avait pas fait d'erreur factuelle lorsqu'il a conclu que la demande d'examen de la d¨¦cision avait ¨¦t¨¦ faite le 7 juillet 2014. Unat a not¨¦ que, comme la demande de r¨¦vision de la d¨¦cision avait ¨¦t¨¦ soumise le 7 juillet 2014, le moment Pour que l'appelant d¨¦posait une demande de revue judiciaire a expir¨¦ 120 jours...
2016-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-665, Hamdan
Unat a examin¨¦ si l¡¯Ä¢¹½ÊÓÆµRWA DT a commis une erreur sur une question de droit et de fait et si sa d¨¦cision de rejeter la demande de l¡¯appelant ¨¦tait erron¨¦e par des irr¨¦gularit¨¦s proc¨¦durales. Unat a jug¨¦ que l'appelant n'avait pas identifi¨¦ l'erreur de fait apparente dans le jugement et la base pour soutenir qu'une erreur a ¨¦t¨¦ commise, r¨¦p¨¦tant simplement les arguments qui n'ont pas r¨¦ussi avant Unrwa dt. La d¨¦cision de l¡¯appelant de signer le contrat le liait car il n¡¯y avait aucune preuve de contrainte. Unat a rejet¨¦ l'appel et confirm¨¦ le jugement de l'Ä¢¹½ÊÓÆµRWA DT.
2016-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-666, Han
Ä¢¹½ÊÓÆµAT a rejet¨¦ la soumission de l'appelant selon laquelle le non-d¨¦termination de l'Ä¢¹½ÊÓÆµDT ¨¤ d¨¦terminer sa requ¨ºte en ordonnant au Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral de produire des documents pertinents ¨¦quivalait ¨¤ une erreur de proc¨¦dure telle que affecter la d¨¦cision dans l'affaire. L'article 19 des r¨¨gles de proc¨¦dure Ä¢¹½ÊÓÆµDT donne un large pouvoir discr¨¦tionnaire dans la gestion de ses affaires et pour d¨¦terminer s'il a ou non des preuves et des informations suffisantes ?pour l'¨¦limination ¨¦quitable et rapide de l'affaire et pour rendre justice aux parties. Unat a not¨¦ que l'appelant n'a pr¨¦sent¨¦ aucune preuve...
2016-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-667, Awe
Ä¢¹½ÊÓÆµAT a rejet¨¦ la requ¨ºte de l¡¯appelant pour des plaidoiries suppl¨¦mentaires parce qu¡¯il n¡¯a pas d¨¦montr¨¦ l¡¯existence de circonstances exceptionnelles. Unat n'a ¨¦galement trouv¨¦ aucune faute pour le Ä¢¹½ÊÓÆµDT selon lequel la d¨¦cision de d¨¦placer l'appelant ¨¦tait l¨¦gale. Unat a not¨¦ qu'une m¨¦thode accept¨¦e pour d¨¦terminer si la r¨¦affectation d'un membre du personnel ¨¤ un autre poste ¨¦tait appropri¨¦e est d'¨¦valuer si le nouveau poste ¨¦tait ¨¤ la note du membre du personnel; Que les responsabilit¨¦s impliqu¨¦es correspondent ¨¤ son niveau; La question de savoir si les fonctions ¨¤ remplir ¨¦taient...
2016-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-668, Onifade
Unat pr¨¦liminaire a ni¨¦ les requ¨ºtes de l¡¯appelant pour cong¨¦ pour r¨¦pondre ¨¤ la r¨¦ponse ¨¤ l¡¯appel et sa demande de production de documents et de preuves, au motif qu¡¯il n¡¯y avait pas de circonstances exceptionnelles. Unat a ensuite examin¨¦ le fond de l'appel. Ä¢¹½ÊÓÆµAT a confirm¨¦ la d¨¦cision de Ä¢¹½ÊÓÆµD que l¡¯enqu¨ºte n¡¯¨¦tait pas ultra vires. Bien que le repr¨¦sentant sp¨¦cial du Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral n'ait pas lanc¨¦ l'enqu¨ºte, la nature de la conduite en chef et des devoirs de l'¨¦quipe de discipline lui a donn¨¦ le pouvoir de renvoyer l'affaire ¨¤ l'UU pour enqu¨ºte. M¨ºme si l¡¯initiation de l¡¯enqu¨ºte donnait...
2016-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-669, Kucherov
Ä¢¹½ÊÓÆµAT a consid¨¦r¨¦ l¡¯appel du Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral. Unat a jug¨¦ que M. Kucherov avait re?u une consid¨¦ration compl¨¨te et ¨¦quitable pour le poste qui a finalement ¨¦t¨¦ rempli par un autre candidat. Unat n'a trouv¨¦ aucun d¨¦faut dans la proc¨¦dure de s¨¦lection comp¨¦titive et a convenu avec le Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral que le jugement de l'Ä¢¹½ÊÓÆµD contenait des erreurs de fait et de loi. Unat a not¨¦ que la section 7. 5 de ST / AI / 2010/3, telle que modifi¨¦e, ne n¨¦cessite pas d'ouverture d'emploi pour identifier la m¨¦thode d'¨¦valuation sp¨¦cifique ¨¤ utiliser pour l'¨¦valuation des comp¨¦tences techniques. Il pr¨¦voit...
2016-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-670, Adundo
Unat a confirm¨¦ les conclusions de Ä¢¹½ÊÓÆµDT que la demande de M. Adundo ¨¦tait ¨¤ recevoir. Ä¢¹½ÊÓÆµAT a ensuite examin¨¦ les m¨¦rites de l'appel du Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral. Unat a not¨¦ que, contrairement aux conclusions de l'Ä¢¹½ÊÓÆµDT que les directives avaient ¨¦t¨¦ viol¨¦es car la dur¨¦e de la restriction des armes n'avait pas ¨¦t¨¦ mentionn¨¦e dans les communications entre le chef du service de s¨¦curit¨¦ et de s¨¦curit¨¦ et M. Adundo, il ¨¦tait clair que la restriction resterait dans Force jusqu'¨¤ ce que M. Adundo soit ?pr¨ºt ¨¤ ob¨¦ir aux commandes l¨¦gales?, ce qui ¨¦tait pour lui d'assurer la formation d'armes pour une...
2016-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-671, Auda
Unat a consid¨¦r¨¦ l'appel. Unat a not¨¦ que si seuls les jugements finaux de l'Ä¢¹½ÊÓÆµT sont appel¨¦s, des exceptions peuvent ¨ºtre faites lorsque l'Ä¢¹½ÊÓÆµDT a clairement d¨¦pass¨¦ sa juridiction ou sa comp¨¦tence concernant les ordonnances interlocutoires. Unat a jug¨¦ qu'une ordonnance refusant une demande de suspension d'action ne constitue pas un coup de plus d¨¦passant sa juridiction. Unat a en outre not¨¦ que Ä¢¹½ÊÓÆµT a constat¨¦ correctement qu'il n'avait aucune comp¨¦tence pour accorder la demande en vertu de l'article 10, paragraphe 2, de la loi Ä¢¹½ÊÓÆµDT. Unat a jug¨¦ que l'appel n'¨¦tait pas ¨¤ recevoir ratione...
2016-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-672, Babiker
Unat a consid¨¦r¨¦ l'appel. Unat a constat¨¦ que Ä¢¹½ÊÓÆµDT avait commis des erreurs factuelles et juridiques lorsqu'elle a conclu que le 15 mars 2013 ¨¦tait la date ¨¤ laquelle l'appelant a re?u la notification de la d¨¦cision administrative au sens de la r¨¨gle 11.2 (c) du personnel. Ä¢¹½ÊÓÆµAT a not¨¦ que le 18 avril 2013 ¨¦tait la date ¨¤ laquelle l'appelant a re?u la notification de la d¨¦cision administrative de ne pas renouveler son rendez-vous ¨¤ dur¨¦e d¨¦termin¨¦e, c'est-¨¤-dire ¨¤ ce moment que la p¨¦riode de 60 jours a commenc¨¦ ¨¤ g¨¦rer en vertu de la r¨¨gle 11.2 (c) du personnel. Ä¢¹½ÊÓÆµAT a not¨¦ que l'appelant avait...
2016-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-673, Nquyen-Kropp & Postica
Ä¢¹½ÊÓÆµAT a d'abord examin¨¦ la cr¨¦ance de l'appel et a jug¨¦ qu'elle ¨¦tait ¨¤ la cr¨¦ance, conform¨¦ment ¨¤ l'article 2, paragraphe 1, de la loi Unat. L'Ä¢¹½ÊÓÆµAT a en outre jug¨¦ que le Bureau d'¨¦thique se limite ¨¤ faire des recommandations, qui ne sont pas des d¨¦cisions administratives soumises ¨¤ un examen judiciaire, ¨¤ l'administration. Unat a jug¨¦ que Ä¢¹½ÊÓÆµDT ne faisait aucune erreur en rejetant les demandes au motif que les affaires du bureau d'¨¦thique n'¨¦taient pas des d¨¦cisions administratives soumises ¨¤ un examen judiciaire. Unat a reconnu que le bureau d'¨¦thique a ¨¦chou¨¦ dans son devoir de faire une...