Ä¢¹½ÊÓÆµDT/2024/036, O'Mullane
Le Tribunal a not¨¦ que, comme le stipule l'art. 5.1 de la norme ST/AI/2017/1, ? le BSCI conserve l¡¯autorit¨¦ ultime pour d¨¦cider quelles affaires il examinera et d¨¦terminera si les informations re?ues concernant une conduite insatisfaisante m¨¦ritent une action ?.
En cons¨¦quence, le Tribunal a consid¨¦r¨¦ que la d¨¦cision contest¨¦e ¨¦tait l¨¦gale.
?tant donn¨¦ que la d¨¦cision du BSCI de ne pas ouvrir d¡¯enqu¨ºte constituait un exercice l¨¦gitime du pouvoir discr¨¦tionnaire de l¡¯Administration, rien ne justifiait de renvoyer cette affaire au Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral afin qu¡¯il puisse prendre des mesures pour faire...
066 (NY/2024), Scepanovic
Le Tribunal a not¨¦ que le requ¨¦rant a demand¨¦ la mesure provisoire de ? [s]uspension de l'ex¨¦cution du projet de s¨¦paration du requ¨¦rant ? en vertu de l'article 14 du r¨¨glement de proc¨¦dure. 14 du r¨¨glement de proc¨¦dure. La r¨¨gle applicable stipule qu'une demande de mesures provisoires au cours de la proc¨¦dure ne doit pas concerner la nomination, la promotion ou la r¨¦siliation. Comme il s'agissait clairement d'un cas o¨´ la demande concernait le licenciement, le requ¨¦rant ne pouvait pas b¨¦n¨¦ficier des mesures provisoires pr¨¦vues ¨¤ l'article 14.
En tout ¨¦tat de cause, le Tribunal a not¨¦ que la...
Ä¢¹½ÊÓÆµDT/2024/035, Sellami
Le Tribunal estime que la requ¨ºte n¡¯est pas recevable ratione materiae parce que le requ¨¦rant, de son propre aveu, n¡¯a pas demand¨¦ l¡¯¨¦valuation par la direction des d¨¦cisions attaqu¨¦es.
2024-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-1442, Alaa Yasir Al-Bustanji
Le TANU a estim¨¦ que le DT de l'Ä¢¹½ÊÓÆµRWA avait correctement identifi¨¦ plusieurs irr¨¦gularit¨¦s de proc¨¦dure dans la d¨¦cision contest¨¦e. Conform¨¦ment au paragraphe 9 de l'instruction technique 02/2016 du D¨¦partement des services de contr?le interne (DIOS) sur la politique d'enqu¨ºte de l'Ä¢¹½ÊÓÆµRWA (DTI 02/2016), l'enqu¨ºte aurait d? ¨ºtre autoris¨¦e dans les 10 jours suivant le rapport du comit¨¦ d'accueil ; or, en l'esp¨¨ce, il a fallu attendre 11 mois pour obtenir l'autorisation d'enqu¨ºter. Le TANU a estim¨¦ que ce d¨¦lai ¨¦tait si excessif qu'il aurait ¨¦t¨¦ p¨¦nible pour une personne moyenne.
Analysant les...
2024-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-1441, AAR
Le Tribunal a conclu que le Tribunal n'avait pas commis d'erreur en estimant que l'administration avait ¨¦tabli que l'AAR avait divulgu¨¦ ill¨¦galement des informations confidentielles et qu'il avait ill¨¦galement omis de signaler un conflit d'int¨¦r¨ºts et de se r¨¦cuser.
Le Tribunal d'appel a ¨¦galement estim¨¦ que la mesure administrative impos¨¦e ¨¤ AAR ¨¦tait proportionn¨¦e ¨¤ sa faute et que le Tribunal n'avait pas commis d'erreur en accordant des dommages moraux pour le pr¨¦judice subi par AAR en raison du retard excessif dans l'ach¨¨vement de la proc¨¦dure disciplinaire.
Le Tribunal d'appel a donc...
Ä¢¹½ÊÓÆµDT/2024/033, Negasa
Le requ¨¦rant a eu la possibilit¨¦ de compl¨¦ter sa demande par le pr¨¦alable obligatoire au d¨¦p?t d'une demande aupr¨¨s de l'Ä¢¹½ÊÓÆµDT. Il ne l'a pas fait.
Ä¢¹½ÊÓÆµDT/2024/034, IK
Ce cas a r¨¦v¨¦l¨¦ un harc¨¨lement sexuel manifeste o¨´ des mots et des attouchements physiques ont ¨¦t¨¦ utilis¨¦s et tent¨¦s pour obtenir des faveurs sexuelles, mais m¨ºme si aucune faveur n'a ¨¦t¨¦ obtenue, le harc¨¨lement a caus¨¦ un pr¨¦judice ¨¤ la victime qui a craint de perdre son poste au sein de l'Organisation et a provoqu¨¦ des tensions inutiles dans les relations de travail entre les personnes impliqu¨¦es.
Dans ce cas, les mots et les actes ont ¨¦t¨¦ utilis¨¦s ensemble pendant une courte p¨¦riode de persistance.
Lorsque cela se produit dans un environnement de travail, cela peut causer un stress...
2024-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-1440, Gheorghe Catalin RADU
? titre pr¨¦liminaire, la Commission d'appel a estim¨¦ que M. Radu n'avait pas d¨¦montr¨¦ l'existence de circonstances exceptionnelles ¨¤ l'appui de sa demande d'anonymat et a donc rejet¨¦ sa demande.
La Commission d'appel a rejet¨¦ l'appel de M. Radu concernant la d¨¦cision n¡ã 1 de la Commission d'appel. La Commission d'appel a estim¨¦ que m¨ºme si le R¨¨glement du personnel devait ¨ºtre interpr¨¦t¨¦ comme exigeant la consultation de la clinique m¨¦dicale ¨¤ ce moment-l¨¤, le fait que l'Organisation n'ait pas respect¨¦ le R¨¨glement du personnel n'aurait pas rendu la d¨¦cision nulle ab initio.
En ce qui...
2024-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-1439-Corr.1, Egor Ovcharenko
Le Tribunal d'appel a estim¨¦ que l'ajustement proportionnel des normes de charge de travail pour les services d'autor¨¦vision ¨¦tait une question qui relevait directement du pouvoir discr¨¦tionnaire de l'Administration. Le Tribunal d'appel s'est assur¨¦ que l'Administration avait suivi toutes les proc¨¦dures appropri¨¦es lors de l'adoption et de la mise en ?uvre de la d¨¦cision contest¨¦e, et le Tribunal a d¨¦termin¨¦ ¨¤ juste titre qu'il n'¨¦tait pas n¨¦cessaire de proc¨¦der ¨¤ des consultations avec la direction du personnel au niveau du d¨¦partement ou du bureau en ce qui concerne une d¨¦cision...
2024-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-1439, Egor Ovcharenko
Le Tribunal d'appel a estim¨¦ que l'ajustement proportionnel des normes de charge de travail pour les services d'auto-r¨¦vision relevait clairement du pouvoir discr¨¦tionnaire de l'Administration. Le Tribunal d'appel s'est d¨¦clar¨¦ satisfait que l'Administration ait suivi toutes les proc¨¦dures appropri¨¦es lors de la prise et de la mise en ?uvre de la d¨¦cision contest¨¦e, et que le TNDH ait correctement d¨¦termin¨¦ qu'il n'¨¦tait pas n¨¦cessaire de consulter la direction du personnel au niveau du d¨¦partement ou du bureau concernant une d¨¦cision administrative sp¨¦cifique susceptible d'appel.
Le Tribunal d...