2024-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-1482, Maha Mohammad Issawi
Le TANU a estim¨¦ que l'ancienne fonctionnaire n'avait aucune esp¨¦rance l¨¦gitime de renouvellement de son engagement ¨¤ dur¨¦e d¨¦termin¨¦e, ¨¦tant donn¨¦ qu'il n'y avait aucune preuve que l'administration avait fait une promesse expresse qui aurait pu cr¨¦er une telle esp¨¦rance. Au contraire, le TANU a constat¨¦ que l'administration avait d?ment inform¨¦ tous les membres du personnel concern¨¦s, y compris l'ancienne employ¨¦e, de la date de fin du projet MADAD et qu'elle avait publi¨¦ 15 postes d'employ¨¦s de bureau en interne, en invitant le personnel ¨¤ postuler ¨¤ d'autres postes. Le TANU a ¨¦galement...
2024-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-1481, Asmaa Abdullah Nassir Al-Timimi
Le TANU a estim¨¦ que l'ancienne fonctionnaire ne s'¨¦tait pas acquitt¨¦e de la charge de d¨¦montrer que le jugement de l'Ä¢¹½ÊÓÆµDT ¨¦tait entach¨¦ d'irr¨¦gularit¨¦s, se contentant de faire valoir que la d¨¦cision n'¨¦tait pas ¨¦quitable.Au contraire, le TANU a estim¨¦ qu'en ne renouvelant pas son engagement ¨¤ dur¨¦e d¨¦termin¨¦e, l'administration avait agi l¨¦galement et ¨¦quitablement.
Le TANU a soulign¨¦ que la d¨¦cision de l'administration s'inscrivait dans le cadre d'une v¨¦ritable restructuration qui impliquait, entre autres mesures, de red¨¦finir les priorit¨¦s des ressources existantes par la r¨¦affectation, le...
2024-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-1480, Mirjam Briel
Le TANU a estim¨¦ que le Comit¨¦ permanent de la Caisse commune des pensions du personnel des Nations Unies avait jug¨¦ ¨¤ juste titre que Mme Briel n'avait pas droit ¨¤ l'allocation de veuvage.
Le TANU a estim¨¦ que Mme Briel aurait d? soumettre son recours au TANU en utilisant le formulaire prescrit, accompagn¨¦ d'un m¨¦moire expliquant ses motifs de recours, d'autant plus qu'elle avait re?u des instructions claires de la part du greffe du TANU. N¨¦anmoins, le TANU a examin¨¦ le bien-fond¨¦ de son recours.
Le TANU a constat¨¦ qu'au moment du d¨¦c¨¨s du d¨¦funt participant, celui-ci n'avait pas d¨¦clar¨¦ Mme...
2024-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-1479, Polino Malish Abbas
Le TANU a estim¨¦ que le Tribunal avait commis une erreur de fait, entra?nant une d¨¦cision manifestement d¨¦raisonnable, lorsqu'il a constat¨¦ qu'une d¨¦cision de licenciement avait ¨¦t¨¦ prise le 1er avril 2022. ? cet ¨¦gard, le TANU a constat¨¦ que la d¨¦cision de placer une note dans le dossier administratif de l'ancien fonctionnaire avait ¨¦t¨¦ prise le 1er avril 2022, mais que la d¨¦cision de licenciement avait en fait ¨¦t¨¦ prise le 11 mars 2022. Par cons¨¦quent, le TANU aurait d? identifier l'une ou l'autre d¨¦cision comme ¨¦tant la d¨¦cision contest¨¦e, mais il a commis une erreur en suivant l...
2024-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-1478, Mohammad Almasri
Le TANU a estim¨¦ que M. Almasri ne remplissait pas les conditions requises pour la r¨¦vision de l'arr¨ºt ant¨¦rieur du TANU. Le principal grief de M. Almasri ¨¦tait que la r¨¦paration qui lui avait ¨¦t¨¦ accord¨¦e ne l'avait pas rendu ¨¦ligible ¨¤ une meilleure pension de retraite sur la base d'un service r¨¦put¨¦ plus long et d'ant¨¦c¨¦dents en mati¨¨re de cotisations.
Le TANU a constat¨¦ que M. Almasri n'avait avanc¨¦ aucun fait nouveau qui aurait ¨¦t¨¦ inconnu de lui ou du TANU ¨¤ l'¨¦poque de l'arr¨ºt pr¨¦c¨¦dent, ni aucun fait qui aurait ¨¦t¨¦ d¨¦cisif dans la prise de d¨¦cision s'il avait ¨¦t¨¦ connu. Au contraire...
Ä¢¹½ÊÓÆµDT/2024/097, Efrati
La requ¨¦rante pr¨¦tend qu¡¯en l¡¯informant qu¡¯elle n¡¯aurait droit ¨¤ l¡¯augmentation d¡¯¨¦chelon pour anciennet¨¦ qu¡¯en ao?t 2028 au lieu d¡¯ao?t 2026, l¡¯administration a effectivement pris une nouvelle d¨¦cision administrative distincte qui est susceptible de contr?le devant le Tribunal.
La question contest¨¦e aux fins de la recevabilit¨¦ ¨¦tait de savoir si la communication envoy¨¦e ¨¤ la requ¨¦rante le 19 septembre 2023 constituait une d¨¦cision administrative susceptible de contr?le.
Le Tribunal a conclu qu¡¯aucune d¨¦cision prise par le d¨¦fendeur dans la correspondance du 19 septembre 2023 ne portait atteinte...
Ä¢¹½ÊÓÆµDT/2024/098, Kabeel
Apr¨¨s avoir examin¨¦ les ¨¦l¨¦ments de preuve au dossier, le Tribunal identifie les questions suivantes ¨¤ trancher :
Le requ¨¦rant a-t-il droit ¨¤ un cong¨¦ parental en vertu de la disposition 6.3 du R¨¨glement du personnel ?
Le droit au cong¨¦ parental en vertu de la nouvelle disposition 6.3 du R¨¨glement du personnel n¡¯entre en vigueur qu¡¯¨¤ compter du 1er janvier 2023 et son application est soumise aux ? conditions ¨¦tablies par le Secr¨¦taire g¨¦n¨¦ral ? conform¨¦ment ¨¤ la disposition 6.3(a) du R¨¨glement du personnel. Ces conditions sont ¨¦nonc¨¦es dans la ST/AI/2023/2.
L¡¯article 1.2 de la ST/AI/2023/2...
Ä¢¹½ÊÓÆµDT/2024/096, Stepanova
Le Tribunal a ¨¦tabli que la requ¨¦rante avait ¨¦t¨¦ d?ment inform¨¦e, avant d¡¯accepter la lettre d¡¯offre, du caract¨¨re obligatoire de la condition de mobilit¨¦ dans son emploi propos¨¦. Cependant, m¨ºme si la mobilit¨¦ obligatoire n¡¯avait pas ¨¦t¨¦ aussi explicite dans les documents pr¨¦alables ¨¤ la nomination, le cadre r¨¦glementaire stipule ¨¤ la r¨¨gle 4.1 du R¨¨glement du personnel que c¡¯est la lettre de nomination (LOA) qui contient express¨¦ment ou par r¨¦f¨¦rence les conditions d¡¯emploi.
Par cons¨¦quent, lorsque la requ¨¦rante a sign¨¦ sa LOA le 3 octobre 2023, acceptant d?ment toutes les conditions d...
Ä¢¹½ÊÓÆµDT/2024/095, Fagasinski
Les d¨¦clarations verbales g¨¦n¨¦rales, qui, selon le requ¨¦rant, ont ¨¦t¨¦ faites par son premier notateur lors de r¨¦unions d¡¯¨¦quipe, ne peuvent constituer une promesse expresse de renouvellement de son TA. Plus important encore, ces d¨¦clarations verbales ne contenaient pas les ¨¦l¨¦ments essentiels d¡¯une offre de renouvellement appropri¨¦e et concr¨¨te, tels que la dur¨¦e de la prolongation et le nom de la personne nomm¨¦e. En outre, le Tribunal a conclu qu¡¯aucun engagement officiel n¡¯avait ¨¦t¨¦ pris par ¨¦crit envers le requ¨¦rant pour justifier une attente de renouvellement de son TA.
Le Tribunal a...
2024-Ä¢¹½ÊÓÆµAT-1477, Sandi Arnold
Le TANU a estim¨¦ que le Tribunal n'avait pas commis d'erreur en concluant que l'acte du fonctionnaire consistant ¨¤ offrir un jouet sexuel ¨¤ un subordonn¨¦ ¨¦tait inappropri¨¦, car il transgressait la fronti¨¨re entre la vie professionnelle et la vie personnelle du subordonn¨¦, m¨ºme si l'¨¦v¨¦nement s'¨¦tait d¨¦roul¨¦ en priv¨¦. Qu'il ait ¨¦t¨¦ sollicit¨¦ ou non, il pouvait avoir un impact n¨¦gatif sur l'image et les int¨¦r¨ºts de l'Organisation. Par cons¨¦quent, le TANU a conclu qu'en agissant de la sorte, l'agent n'avait pas respect¨¦ les normes requises pour son r?le de gestionnaire.
Le TANU a ¨¦galement estim¨¦...